Cette photographie prise en 2018 illustre la phase d’abandon. Malgré ces éléments de déprise, on constate que quelques arbres subsistent. Cela suggère que l’abandon de ces parcelles n’est pas total, ni définitif. Les palmiers que l’on voit sur ces clichés sont entretenus et élagués. Leur récolte saisonnière est probablement destinée à l’autoconsommation, ou à un usage familial. S’il subsiste donc quelques vestiges de la mise en culture, cela ne doit cependant pas éluder le phénomène le plus marquant, qui reste l’abandon généralisé des jessour et de leur mise en culture. Cliché de Ninon Blond, 2018.
« Les jessour du sud tunisien, mutations d’un système agraire et hydraulique en milieu aride » par Audrey Berly de l'ENS de Lyon. #Tunisie #eau #espacesruraux
geoconfluences.ens-lyon.fr/informations...