Transforming the <em>Vocabulaire de la Sigillographie</em> into a Semantic Web Resource
This paper describes the current situation in the area of digital sigillography that focuses on creating data sets. It observes the possibility of aligning these data sets and suggests developing the Vocabulaire Internationale de la Sigillographie (created in 1990) further for this purpose. It presents the conversion of the printed version into an SKOS (Simple Knowledge Organisation System) resource. It highlights the opportunities offered by Semantic Web technologies, which can begin with sharing descriptive vocabularies. Data interchange between the various European sigillographic resources can be further promoted by shared semantics. This paper proposes a CIDOC-CRM-compliant OWL ontology built on top of the VIS. This is organized around the events of creating the matrix, applying the matrix, handling the impression (e.g., destroying, cutting off), conservation and description. The proposed basic entities map well to existing major seal databases, with the effect that the French Sigilla and the British DigiSig database could merge, and a common European database of medieval seals seems possible.
Cet article décrit la situation actuelle dans le domaine de la sigillographie numérique, qui se concentre sur la création de jeux de données. Il examine la possibilité d’aligner ces jeux de données et propose de développer davantage le Vocabulaire International de la Sigillographie (créé en 1990) à cette fin. Il présente la conversion de la version imprimée en une ressource SKOS (Simple Knowledge Organisation System). Il met en évidence les opportunités offertes par les technologies du Web sémantique, qui peuvent commencer par le partage de vocabulaires descriptifs. L’échange de données entre les différentes ressources sigillographiques européennes peut être davantage favorisé par des sémantiques partagées. Cet article propose une ontologie OWL conforme au CIDOC-CRM construite sur le VIS. Celle-ci est organisée autour des événements de création de la matrice, d’application de la matrice, de gestion de l’impression (par exemple, destruction, découpage), de conservation et de description. Les entités de base proposées correspondent bien aux principales bases de données de sceaux existantes, avec pour effet que le Sigilla français et la base de données britannique DigiSig pourraient fusionner, et qu’une base de données européenne commune des sceaux médiévaux semble possible.
if you want to read some considerations on ( #semanticweb) #modelling of (#medieval) #selas (#sigillography #sphragistics https://doi.org/10.16995/dm.17137
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