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#31Mars
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📷 Retour sur la manifestation du #31mars à Paris et partout en France contre la dégradation du #servicepublic d'éducation !

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Belfort : premières mobilisations contre les suppressions de poste dans l’Education nationale Des enseignants et parents d’élèves ont manifesté ce mardi 31 mars devant la préfecture du Territoire de Belfort pour dénoncer les choix budgétaires qui pourraient induire 18 suppressions de postes da...

« On vit un abandon de l’école publique à bas bruit » Le Trois - Info #Belfort #31mars @snesfsu.bsky.social
letrois.info/politique/be...

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🔴Non aux fermetures de classes & aux suppressions d’heures!
Appel des personnels mobilisés, réunis en AG à Gennevilliers #31mars avec des syndicalistes Fsu,Cgt-
jour de grève nationale dans l’éducation, avec des collègues d’Asnières, Clichy, Gennevilliers, 1er&2nd degrés ⤵️ 1/2

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Scènes de tension au Havre : des lycéens et profs dénoncent une intervention policière brutale Des lycéens et enseignants dénoncent une intervention policière brutale après un blocage au lycée Claude-Monet, au Havre, mardi 31 mars 2026 en matinée. Coups, gaz lacrymogène et ressentis de panique ...

Des lycéens et enseignants dénoncent une intervention policière brutale après un blocage au lycée Claude-Monet, au Havre, mardi 31 mars 2026 en matinée. [article payant] #grève #31mars

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« On n’est pas des sardines » : au Havre, profs et élèves mobilisés contre les suppressions de classes Au Havre, enseignants et lycéens ont manifesté mardi 31 mars 2026 contre les suppressions de postes et les fermetures de classes. Ils dénoncent des conditions d’apprentissage dégradées. Reportage.

Au Havre, enseignants et lycéens ont manifesté mardi 31 mars 2026 contre les suppressions de postes et les fermetures de classes. #politiquedurabot #grève #31mars

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Aujourd'hui #31mars
Boycott du CSA-A par la #FSU et d'autres...
Mobilisations dans l'académie
Cortèges à #Nantes 600 personnes à #Saint-Nazaire à #Angers à #Laval à #LaRochesurYon #LeMans
Des vies scolaires en grève

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#grève #Éducation ce #31mars : #manifestation à #Tarbes (65) pour dénoncer l' #austerité du #budget2026 et ses effets :
➡️ suppressions de #postes
➡️ dégradation des #ConditionsDeTravail
➡️ gel des #salaires et de toute revalorisation des #carrières.

www.nrpyrenees.fr/2026/03/31/f...

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Plus de 30% des collègues en #grève ce #31mars, des centaines dans les #manifestations pour dénoncer l' #austerité du #budget2026 et ses effets pour l' #Éducation :
➡️ suppressions de #postes
➡️ dégradation des #ConditionsDeTravail
➡️ gel des #salaires et de toute revalorisation des #carrières.

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#grève #Éducation ce #31mars : #manifestation à #Toulouse pour dénoncer l' #austerité du #budget2026 et ses effets :
➡️ suppressions de #postes
➡️ dégradation des #ConditionsDeTravail
➡️ gel des #salaires et de toute revalorisation des #carrières.

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#31mars
Manifestation Éducation Paris

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📢 Grosse mobilisation à #Marseille pour l'école publique !
Contre les suppressions de postes et pour exiger les moyens nécessaires : recrutement, salaires, dignité !
L'éducation est une priorité, pas une variable d'ajustement ! ✊️
@snesfsu #31mars

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#grève #Éducation ce #31mars : #manifestation à #Rodez (12) et #Cahors (46) aussi, pour dénoncer l' #austerité du #budget2026 et ses effets :
➡️ suppressions de #postes
➡️ dégradation des #ConditionsDeTravail
➡️ gel des #salaires et de toute revalorisation des #carrières.

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(1/4) **Un texte paru dans *Le Monde*, 6 novembre 2024, p. 27**

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Depuis une trentaine d’années, gauche et droite de gouvernement s’accordent sur la nécessaire maîtrise des dépenses de personnel de l’Etat. Cela a notamment pris la forme de politiques de réduction ou de stabilisation des effectifs. Les premières avec la révision générale des politiques publiques sous Nicolas Sarkozy ; les secondes avec la modernisation de l’action publique sous François Hollande. Le premier quinquennat d’Emmanuel Macron, avec le comité action publique 2022, devait renouer avec les réductions, mais une double crise sociale (« gilets jaunes ») et sanitaire (Covid-19) l’a ramené à la stabilisation.

C’est finalement le choix des secteurs épargnés ou affectés en priorité qui distingue le plus gauche et droite quand elles sont au gouvernement. En ce qui concerne les politiques éducatives, cela remonte au moins à la IIIe République. Ce régime fit de l’instruction publique un enjeu de politique nationale et un domaine d’intervention directe de l’Etat. Au risque d’un raccourci un peu rapide, disons que les républicains au pouvoir prirent leurs responsabilités politiques.

En 1889, assumant leur choix d’un enseignement primaire obligatoire et laïc, conscients de la charge difficilement soutenable que cela imposerait aux communes, ils firent des instituteurs et institutrices des fonctionnaires. La droite, alors encore largement antirépublicaine, s’opposait à cette politique. Un réquisitoire publié par le vicomte Georges d’Avenel dans la Revue des deux mondes permet d’en prendre la mesure. Pour dénoncer le fonctionnarisme, un fléau dont il rendait coupable la République, il ciblait la politique scolaire : « Dire que la société doit l’école primaire gratuite à toutes les intelligences est un paradoxe égal, sinon supérieur, à celui qui consisterait à dire qu’elle doit le potage gratuit à tous les estomacs. »

(1/4) **Un texte paru dans *Le Monde*, 6 novembre 2024, p. 27** --- Depuis une trentaine d’années, gauche et droite de gouvernement s’accordent sur la nécessaire maîtrise des dépenses de personnel de l’Etat. Cela a notamment pris la forme de politiques de réduction ou de stabilisation des effectifs. Les premières avec la révision générale des politiques publiques sous Nicolas Sarkozy ; les secondes avec la modernisation de l’action publique sous François Hollande. Le premier quinquennat d’Emmanuel Macron, avec le comité action publique 2022, devait renouer avec les réductions, mais une double crise sociale (« gilets jaunes ») et sanitaire (Covid-19) l’a ramené à la stabilisation. C’est finalement le choix des secteurs épargnés ou affectés en priorité qui distingue le plus gauche et droite quand elles sont au gouvernement. En ce qui concerne les politiques éducatives, cela remonte au moins à la IIIe République. Ce régime fit de l’instruction publique un enjeu de politique nationale et un domaine d’intervention directe de l’Etat. Au risque d’un raccourci un peu rapide, disons que les républicains au pouvoir prirent leurs responsabilités politiques. En 1889, assumant leur choix d’un enseignement primaire obligatoire et laïc, conscients de la charge difficilement soutenable que cela imposerait aux communes, ils firent des instituteurs et institutrices des fonctionnaires. La droite, alors encore largement antirépublicaine, s’opposait à cette politique. Un réquisitoire publié par le vicomte Georges d’Avenel dans la Revue des deux mondes permet d’en prendre la mesure. Pour dénoncer le fonctionnarisme, un fléau dont il rendait coupable la République, il ciblait la politique scolaire : « Dire que la société doit l’école primaire gratuite à toutes les intelligences est un paradoxe égal, sinon supérieur, à celui qui consisterait à dire qu’elle doit le potage gratuit à tous les estomacs. »

(2/4) ### 55 000 enseignants en moins entre 2007 et 2012
Depuis, moyennant quelques à-coups, la droite s’est largement ralliée au régime républicain et les appels explicites à la privatisation de l’éducation nationale sont devenus marginaux. Les politiques éducatives restent toutefois un enjeu de distinction dont les choix opérés en matière d’économies budgétaires sont très révélateurs.

Durant le quinquennat Sarkozy, l’éducation nationale ne fut pas épargnée par les économies. En 2012, un bilan de la révision générale des politiques publiques, dressé conjointement par les inspections de l’administration, des affaires sociales et des finances, soulignait qu’elle avait contribué à hauteur de sa proportion des effectifs de l’Etat, soit un peu moins de la moitié des suppressions d’emplois réalisées. Les annonces du projet de diminution de 4 000 enseignants par le gouvernement Barnier s’inscrivent dans un retour aux logiques sarkozystes, dans une version en apparence atténuée. On pourrait même considérer que, finalement, 4 000 postes, alors que le nombre d’élèves diminuerait, ce n’est pas tant que cela. C’est pourtant tout le contraire.

Symboliquement, d’abord. Certes, 4 000 emplois ne pèsent pas beaucoup dans les économies massives, inédites, qui sont annoncées. Mais, si ce n’est qu’une goutte d’eau dans un océan d’austérité, le fait que ce chiffre ait si vite circulé est révélateur du signal politique envoyé aux soutiens du gouvernement. L’éducation nationale, au contraire de l’intérieur, par exemple, ne sera pas épargnée.

(2/4) ### 55 000 enseignants en moins entre 2007 et 2012 Depuis, moyennant quelques à-coups, la droite s’est largement ralliée au régime républicain et les appels explicites à la privatisation de l’éducation nationale sont devenus marginaux. Les politiques éducatives restent toutefois un enjeu de distinction dont les choix opérés en matière d’économies budgétaires sont très révélateurs. Durant le quinquennat Sarkozy, l’éducation nationale ne fut pas épargnée par les économies. En 2012, un bilan de la révision générale des politiques publiques, dressé conjointement par les inspections de l’administration, des affaires sociales et des finances, soulignait qu’elle avait contribué à hauteur de sa proportion des effectifs de l’Etat, soit un peu moins de la moitié des suppressions d’emplois réalisées. Les annonces du projet de diminution de 4 000 enseignants par le gouvernement Barnier s’inscrivent dans un retour aux logiques sarkozystes, dans une version en apparence atténuée. On pourrait même considérer que, finalement, 4 000 postes, alors que le nombre d’élèves diminuerait, ce n’est pas tant que cela. C’est pourtant tout le contraire. Symboliquement, d’abord. Certes, 4 000 emplois ne pèsent pas beaucoup dans les économies massives, inédites, qui sont annoncées. Mais, si ce n’est qu’une goutte d’eau dans un océan d’austérité, le fait que ce chiffre ait si vite circulé est révélateur du signal politique envoyé aux soutiens du gouvernement. L’éducation nationale, au contraire de l’intérieur, par exemple, ne sera pas épargnée.

(3/4) Ensuite, ces annonces prennent une autre dimension, une fois situées dans la séquence 2007-2022. Les données fournies par le ministère de l’éducation nationale (bilan social et panorama statistique) sur l’évolution du nombre des enseignants du primaire et du secondaire publics sont édifiantes. Entre 2007 et 2012, la chute fut d’environ 55 000. Au terme du quinquennat Hollande, en dépit de 13 500 enseignants en plus, le déficit restait de 42 000. Cinq ans plus tard, malgré les 10 000 recrutements du premier quinquennat Macron, 32 000 enseignants manquaient encore dans les écoles, les collèges et les lycées publics par rapport à 2007.

Ces chiffres mettent à mal l’argument de la démographie scolaire. Si la baisse est bien réelle, il faut noter que, lorsqu’une hausse avait été constatée par l’Institut national de la statistique et des études économiques (« France, portrait social ») pour la période 2010-2018, cela n’avait entraîné aucun effort substantiel. Ajoutons, si nécessaire, que le cas de l’enseignement supérieur finit de réduire la portée de l’argument gouvernemental : d’après le Centre d’observation de la société, le nombre d’étudiants s’est accru d’environ 500 000 entre 2010 et 2020, mais les effectifs d’enseignants-chercheurs sont loin d’avoir suivi.

### Crise de recrutement alarmante
Enfin, ces annonces s’inscrivent dans un contexte où l’enseignement primaire et secondaire connaît une crise de recrutement alarmante depuis plusieurs années. Certes, les facteurs de crise d’attractivité sont multiples.

(3/4) Ensuite, ces annonces prennent une autre dimension, une fois situées dans la séquence 2007-2022. Les données fournies par le ministère de l’éducation nationale (bilan social et panorama statistique) sur l’évolution du nombre des enseignants du primaire et du secondaire publics sont édifiantes. Entre 2007 et 2012, la chute fut d’environ 55 000. Au terme du quinquennat Hollande, en dépit de 13 500 enseignants en plus, le déficit restait de 42 000. Cinq ans plus tard, malgré les 10 000 recrutements du premier quinquennat Macron, 32 000 enseignants manquaient encore dans les écoles, les collèges et les lycées publics par rapport à 2007. Ces chiffres mettent à mal l’argument de la démographie scolaire. Si la baisse est bien réelle, il faut noter que, lorsqu’une hausse avait été constatée par l’Institut national de la statistique et des études économiques (« France, portrait social ») pour la période 2010-2018, cela n’avait entraîné aucun effort substantiel. Ajoutons, si nécessaire, que le cas de l’enseignement supérieur finit de réduire la portée de l’argument gouvernemental : d’après le Centre d’observation de la société, le nombre d’étudiants s’est accru d’environ 500 000 entre 2010 et 2020, mais les effectifs d’enseignants-chercheurs sont loin d’avoir suivi. ### Crise de recrutement alarmante Enfin, ces annonces s’inscrivent dans un contexte où l’enseignement primaire et secondaire connaît une crise de recrutement alarmante depuis plusieurs années. Certes, les facteurs de crise d’attractivité sont multiples.

(4/4) Gageons que parmi les diverses causes de la chute du nombre de candidats aux concours figurent, au moins pour partie, la dégradation des conditions de travail des enseignants, tout comme l’effondrement de leur pouvoir d’achat. Ces deux facteurs sont eux-mêmes, au moins pour partie, la conséquence des réductions d’effectifs considérables de l’ère Sarkozy. Jamais compensées depuis, elles se sont doublées d’une politique de modération salariale qui n’a pas été remise en cause par ses successeurs.
Relevons qu’entre 2007 et 2022 le nombre d’enseignants du primaire et du secondaire dans l’enseignement privé sous contrat, payés par l’Etat, a moins diminué (– 2 %) que dans le public (– 4 %). Ajoutons les subventions publiques, aussi considérables que facultatives, versées au secondaire privé. Signalons le boom du supérieur privé du fait des réformes des dernières années. Complétons par les pantouflages, plus ou moins réussis, de figures telles que Charline Avenel, ancienne rectrice, et Jean-Michel Blanquer, ancien ministre. Alors un constat s’impose : il n’est plus besoin d’appeler à privatiser pour favoriser le privé aux dépens du public.

Sans même parler de reconnaissance et de considération du personnel de l’éducation nationale, hors de portée ministérielle depuis plusieurs années, la politique qui s’annonce n’aura manifestement pas pour objectif d’inverser cette tendance inquiétante.

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[Lire en ligne pour les abonné·es : <https://www.lemonde.fr/idees/article/2024/11/05/les-annonces-de-diminution-de-4-000-enseignants-par-le-gouvernement-barnier-s-inscrivent-dans-un-retour-aux-logiques-sarkozystes_6376694_3232.html>]

(4/4) Gageons que parmi les diverses causes de la chute du nombre de candidats aux concours figurent, au moins pour partie, la dégradation des conditions de travail des enseignants, tout comme l’effondrement de leur pouvoir d’achat. Ces deux facteurs sont eux-mêmes, au moins pour partie, la conséquence des réductions d’effectifs considérables de l’ère Sarkozy. Jamais compensées depuis, elles se sont doublées d’une politique de modération salariale qui n’a pas été remise en cause par ses successeurs. Relevons qu’entre 2007 et 2022 le nombre d’enseignants du primaire et du secondaire dans l’enseignement privé sous contrat, payés par l’Etat, a moins diminué (– 2 %) que dans le public (– 4 %). Ajoutons les subventions publiques, aussi considérables que facultatives, versées au secondaire privé. Signalons le boom du supérieur privé du fait des réformes des dernières années. Complétons par les pantouflages, plus ou moins réussis, de figures telles que Charline Avenel, ancienne rectrice, et Jean-Michel Blanquer, ancien ministre. Alors un constat s’impose : il n’est plus besoin d’appeler à privatiser pour favoriser le privé aux dépens du public. Sans même parler de reconnaissance et de considération du personnel de l’éducation nationale, hors de portée ministérielle depuis plusieurs années, la politique qui s’annonce n’aura manifestement pas pour objectif d’inverser cette tendance inquiétante. --- [Lire en ligne pour les abonné·es : <https://www.lemonde.fr/idees/article/2024/11/05/les-annonces-de-diminution-de-4-000-enseignants-par-le-gouvernement-barnier-s-inscrivent-dans-un-retour-aux-logiques-sarkozystes_6376694_3232.html>]

(2/2) #grève du #31mars une petite mise en perspective des 4000 suppressions de postes annoncées par le Gvt Barnier en 2024, qui fonctionne bien pour les plus de 3000 suppressions de postes d’enseignant·es programmées pour la rentrée 2026 par le Gvt Lecornu II :

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« Les annonces de diminution de 4 000 enseignants par le gouvernement Barnier s’inscrivent dans un retour aux logiques sarkozystes » TRIBUNE. L’argument de la baisse du nombre d’élèves est mis à mal par les données du ministère de l’éducation sur le nombre des enseignants du primaire et du secondaire publics analyse, dans une tribu...

#31mars 2026 : #grève de l'Éducation nationale. Fin 2024, j'avais écrit une petite mise en perspective des annonces du gouvernement Barnier. 4 gouvernements plus tard, ce texte me semble (étrangement ou pas) encore d'actualité... www.lemonde.fr/idees/articl... je le reproduis ci-dessous (1/2)

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#31mars
Manifestation Éducation Cergy 95

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Cantine, périscolaire... des perturbations prévues dans les écoles de Rouen ce mardi Un mouvement de grève national va perturber les cantines et accueils périscolaires des écoles à Rouen mardi 31 mars 2026. Voici les établissements scolaires impactés.

Un mouvement de grève national va perturber les cantines et accueils périscolaires des écoles à Rouen mardi 31 mars 2026. #grève #31mars

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Grève du 31 mars : pas de cantine à l'école Roland-Leroy - Ville de Saint-Étienne-du-Rouvray - Site officiel Suite à un appel intersyndical à la grève nationale pour la journée du 31 mars, le service de restauration scolaire ainsi que l’accueil du midi ne pourront pas être assurés à l’école Roland-Leroy.

Suite à un appel intersyndical à la grève nationale pour la journée du 31 mars, le service de restauration scolaire ainsi que l’accueil du midi ne pourront pas être assurés à l’école Roland-Leroy. #grève #31mars

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Grève dans les écoles mardi 31 mars 2026 : attention aux fermetures de cantines et du périscolaire à Rouen Un mot d’ordre national de grève va provoquer, mardi 31 mars 2026, de fortes perturbations dans les écoles et notamment à Rouen où de nombreuses cantines seront fermées et l’accueil périscolaire pertu...

Parents et enfants des écoles de Rouen et de toute la région risquent d’être affectés par une grève et une semaine d’actions dans le milieu scolaire, à la suite d’un appel intersyndical lancé partout en France. [article payant] #grève #31mars

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Grève du 31 mars : des perturbations dans les écoles et les services périscolaires à Rouen - ICI À Rouen, les premières perturbations dans les écoles et le périscolaire se précisent ce lundi 30 mars, avant la grande journée de grève nationale dans l'Éducation nationale, le 31 mars. On connaît déj...

Il va y avoir des perturbations dans certaines écoles et dans le périscolaire ce mardi 31 mars. #grève #31mars

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Grève dans l'Éducation nationale : manifestations, écoles, cantines... À quoi s’attendre ce 31 mars en Normandie ? Une journée nationale de grève est prévue ce mardi 31 mars 2026 dans l’Éducation nationale. En Normandie, le mouvement devrait entraîner des perturbations dans les écoles, notamment sur les temps péri...

La @cfdt-efrp.bsky.social fait partie de l'intersyndicale qui appelle à la grève aujourd'hui. #grève #31mars

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En Normandie, les syndicats enseignants appellent à la grève mardi 31 mars La FSU, l’UNSA Éducation, la CFDT Éducation Formation et Recherche publiques, la CGT Éducation et SUD Éducation appellent à la grève dans les écoles maternelles, primaires, les collèges et les lycées ...

La @cfdt-efrp.bsky.social fait partie de l'intersyndicale qui appelle à la grève aujourd'hui. [article payant] #grève #31mars

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« La baisse démographique a bon dos » : manifestations dans la Manche contre les suppressions de postes dans l’éducation L’intersyndicale de l’éducation de la Manche appelle à une journée de grève et de manifestations, mardi 31 mars 2026. Les syndicats dénoncent les suppressions de postes d’enseignants.

Trois rassemblements étaient prévus à 10 h 30 à Cherbourg place De-Gaulle, à Saint Lô devant la préfecture et à Avranches place Littré. #grève #31mars

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A Cherbourg, la carte scolaire 2026-2027 provoque la colère des syndicats de l’Éducation nationale Le mouvement est global. Partout en France, les syndicats de l’Éducation nationale appellent à la grève ce 31 mars 2026. À Cherbourg (Manche), le rassemblement se fera à 10 h 30 place du Théâtre.

Ce mardi 31 mars, le rendez-vous était fixé par l'intersyndicale à 10 h 30 place du Théâtre pour Cherbourg. #grève #31mars

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La baisse démographique doit servir aux personnels et aux élèves, pas aux économies ! 📉❌
Pou l'amélioration des conditions de travail et d'étude.
Pour des revalorisations salariales. Archi-déterminés pour la rentrée 2026 et le budget 2027 : on ne lâchera rien ! ✊🔥
SNES-FSU #31mars

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#grève #Éducation ce #31mars : #manifestations à #Auch (32) et #Montauban (82) : du monde pour dénoncer l' #austerité du #budget2026 et ses effets :
➡️ suppressions de #postes
➡️ dégradation des #ConditionsDeTravail
➡️ gel des #salaires et de toute revalorisation des #carrières.

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#grève #Éducation ce #31mars : première #manifestation dans l'académie à #Albi (80) : plus de 500 collègues pour dénoncer l' #austerité du #budget2026 et ses effets :
➡️ suppressions de #postes
➡️ dégradation des #ConditionsDeTravail
➡️ gel des #salaires et de toute revalorisation des #carrières.

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#education #grève #31mars #dhg

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Grève Éducation du 31 mars : les rendez-vous dans les départements Le budget 2026 organise l’asphyxie du service public d’Education. Cela suffit ! Dans le prolongement des actions locales, l’intersyndicale nationale (FSU, UNSA Education, CFDT Education Formation et R...

Où manifester ce #31mars dans l'académie pour rendre visible la #grève dans l' #Éducation pour un autre #budget ?

⛳️ www.toulouse.snes.edu/spip.php?pag...

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Piquets de #grève ce #31mars, devant les #lycées Bellevue d' #Albi (81) et #Lectoure (81) : les #suppressions de #postes dans le #2ndDegré ne passent pas, quelle que soit la catégorie de personnels qui en est victime !

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Aujourd'hui, c'est jour de grève ✊
#31mars

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