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Lors de la visite "les femmes influentes d'Écosse" le guide a mentionné les "Killing Times". Ce nom désignent une période sombre de l’histoire écossaise, entre 1680 et 1688, marquée par une violente répression contre les presbytériens covenanters. Ces protestants écossais s’opposaient à l’ingérence de la monarchie dans les affaires religieuses, notamment à l’imposition d'une autorité religieuse intermédiaire entre les croyants protestants et Dieu. 
Cette règle concernant les croyances religieuses ont initialement été instaurées par les rois Charles II et Jacques VII d’Écosse.

Les covenanters, accusés de trahison pour avoir refusé de prêter serment d’allégeance au roi en tant que chef suprême de l’Église, étaient pendus ou fusillés.
Dans ce contexte, Édimbourg devint un lieu d’exécutions publiques. La photo démontre l'endroit exact sur la place du Grassmarket où plusieurs de ces exécutions religieuses étaient faites. Sur le pourtour de ce mémorial, on peut y lire " On this spot many martyrs and covenanters died for the protestant Faith". 

Cette période est aujourd’hui perçue comme un symbole fort de résistance et de la lutte pour la liberté de conscience religieuse en Écosse.

Lors de la visite "les femmes influentes d'Écosse" le guide a mentionné les "Killing Times". Ce nom désignent une période sombre de l’histoire écossaise, entre 1680 et 1688, marquée par une violente répression contre les presbytériens covenanters. Ces protestants écossais s’opposaient à l’ingérence de la monarchie dans les affaires religieuses, notamment à l’imposition d'une autorité religieuse intermédiaire entre les croyants protestants et Dieu. Cette règle concernant les croyances religieuses ont initialement été instaurées par les rois Charles II et Jacques VII d’Écosse. Les covenanters, accusés de trahison pour avoir refusé de prêter serment d’allégeance au roi en tant que chef suprême de l’Église, étaient pendus ou fusillés. Dans ce contexte, Édimbourg devint un lieu d’exécutions publiques. La photo démontre l'endroit exact sur la place du Grassmarket où plusieurs de ces exécutions religieuses étaient faites. Sur le pourtour de ce mémorial, on peut y lire " On this spot many martyrs and covenanters died for the protestant Faith". Cette période est aujourd’hui perçue comme un symbole fort de résistance et de la lutte pour la liberté de conscience religieuse en Écosse.

#Écosse #Édimbourg #Résistance #Exécutions #KillingTimes #Protestant #Covenanters #Presbytériens #Dieu #Refus #Sermentd'Allégeance #Monarchie #RelationDePouvoir #Lutte #Grassmarket #Mémorial #LibertéDeConscience

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Dans les quartiers unionistes de Belfast en Irlande du Nord, les églises sont presque toutes protestantes et liées aux courants anglican, presbytérien, méthodiste ou morave. Les symboles celtiques sont également absents de l’espace public. Cette dominance protestante peut s'expliquer par l’histoire puisqu’au 17e siècle, le roi Jacques Ier d’Angleterre a organisé la colonisation de l’Ulster. Ceci marque le début d’un processus de confiscation des terres ciblé envers les familles catholiques irlandaises pour les redistribuer à des colons protestants venus d’Angleterre et d’Écosse. Ces colons étaient fidèles à la Couronne britannique et à la religion protestante. C’est ainsi que le protestantisme est devenu majoritaire dans cette région, surtout dans les quartiers unionistes qui veulent rester avec le Royaume-Uni. Encore de nos jours, la religion reste liée à l’identité politique et la société reste divisée. En effet, nous avons pu remarquer que les quartiers loyalistes affichent des drapeaux britanniques, des peintures murales loyalistes et des fresques de la monarchie. De ce fait, les protestants se sentent britanniques et soutiennent l’union avec le Royaume-Uni, tandis que beaucoup de catholiques se sentent irlandais et souhaitent une réunification avec la République d’Irlande. Sur le plan religieux, il y a des différences marquées entre ces deux courants idéologiques. Les catholiques reconnaissent le pape comme chef de l’Église, vénèrent Marie et les saints, et suivent sept sacrements. De leur côté, les protestants ne reconnaissent que deux sacrements, soit le baptême et l’eucharistie, rejettent l’autorité du pape et prient seulement Dieu. Pour les catholiques, la foi et les bonnes actions permettent d’être sauvés tandis que pour les protestants, seule la foi suffit. Ainsi, la présence majoritaire des églises protestantes à Belfast est le résultat d’une longue histoire de colonisation et de la division entre deux communautés religieuses et politiques.

Dans les quartiers unionistes de Belfast en Irlande du Nord, les églises sont presque toutes protestantes et liées aux courants anglican, presbytérien, méthodiste ou morave. Les symboles celtiques sont également absents de l’espace public. Cette dominance protestante peut s'expliquer par l’histoire puisqu’au 17e siècle, le roi Jacques Ier d’Angleterre a organisé la colonisation de l’Ulster. Ceci marque le début d’un processus de confiscation des terres ciblé envers les familles catholiques irlandaises pour les redistribuer à des colons protestants venus d’Angleterre et d’Écosse. Ces colons étaient fidèles à la Couronne britannique et à la religion protestante. C’est ainsi que le protestantisme est devenu majoritaire dans cette région, surtout dans les quartiers unionistes qui veulent rester avec le Royaume-Uni. Encore de nos jours, la religion reste liée à l’identité politique et la société reste divisée. En effet, nous avons pu remarquer que les quartiers loyalistes affichent des drapeaux britanniques, des peintures murales loyalistes et des fresques de la monarchie. De ce fait, les protestants se sentent britanniques et soutiennent l’union avec le Royaume-Uni, tandis que beaucoup de catholiques se sentent irlandais et souhaitent une réunification avec la République d’Irlande. Sur le plan religieux, il y a des différences marquées entre ces deux courants idéologiques. Les catholiques reconnaissent le pape comme chef de l’Église, vénèrent Marie et les saints, et suivent sept sacrements. De leur côté, les protestants ne reconnaissent que deux sacrements, soit le baptême et l’eucharistie, rejettent l’autorité du pape et prient seulement Dieu. Pour les catholiques, la foi et les bonnes actions permettent d’être sauvés tandis que pour les protestants, seule la foi suffit. Ainsi, la présence majoritaire des églises protestantes à Belfast est le résultat d’une longue histoire de colonisation et de la division entre deux communautés religieuses et politiques.

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#IrlandeDuNord #Belfast #Unioniste #Christianisme #Protestant #Église #Presbytérien #Morave #Méthodisme #Anglicanisme #Domination #Union #Division #Loyauté #Royaume-Uni #RelationDePouvoir #Tradition

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Cette photo a été prise lors de la visite guidée sur l’histoire de Bally Murphy, un quartier à Belfast qui a connu le conflit des « troubles » dans les années 1960-1990. Ce conflit religieux, culturel, politique et identitaire violent opposaient les nationalistes catholiques et les unionistes protestants. Durant la période du 9 au 11 août 1971, le gouvernement britannique venait de lancer une politique controversée : l’internement sans procès. Cela voulait dire qu’il était possible d’arrêter des gens sans preuve ni jugement. L’armée britannique a alors lancé une grande opération pour arrêter des membres supposés de groupes paramilitaires nationalistes, soit l’IRA (Irish Republican Army). Pendant ces 3 jours, 11 civils non armés ont été tués par des soldats britanniques dans le quartier de Bally Murphy puisqu’ils étaient considérés comme des « terroristes ». Cette affaire a profondément marqué la mémoire collective et est vue comme un symbole des abus commis par l’État britannique pendant la période des « troubles ». Tel qu’imagé par les photos ci-dessus, les jardins et les plaques commémoratives présentées un peu partout à travers ce quartier spécifique sont destinées à faire vivre la mémoire des Irlandais nationalistes qui se sont battus pour résister à la domination Anglaise et ainsi tenter de préserver leur propre culture, croyance et identité. Il est possible de remarquer la présence de symboles celtiques comme les nœuds et la croix cerclée ayant plusieurs significations, comme l’éternité, la continuité, l’interconnexion de la vie et l’équilibre spirituel. 
(La suite du texte sous la prochaine photo)

Cette photo a été prise lors de la visite guidée sur l’histoire de Bally Murphy, un quartier à Belfast qui a connu le conflit des « troubles » dans les années 1960-1990. Ce conflit religieux, culturel, politique et identitaire violent opposaient les nationalistes catholiques et les unionistes protestants. Durant la période du 9 au 11 août 1971, le gouvernement britannique venait de lancer une politique controversée : l’internement sans procès. Cela voulait dire qu’il était possible d’arrêter des gens sans preuve ni jugement. L’armée britannique a alors lancé une grande opération pour arrêter des membres supposés de groupes paramilitaires nationalistes, soit l’IRA (Irish Republican Army). Pendant ces 3 jours, 11 civils non armés ont été tués par des soldats britanniques dans le quartier de Bally Murphy puisqu’ils étaient considérés comme des « terroristes ». Cette affaire a profondément marqué la mémoire collective et est vue comme un symbole des abus commis par l’État britannique pendant la période des « troubles ». Tel qu’imagé par les photos ci-dessus, les jardins et les plaques commémoratives présentées un peu partout à travers ce quartier spécifique sont destinées à faire vivre la mémoire des Irlandais nationalistes qui se sont battus pour résister à la domination Anglaise et ainsi tenter de préserver leur propre culture, croyance et identité. Il est possible de remarquer la présence de symboles celtiques comme les nœuds et la croix cerclée ayant plusieurs significations, comme l’éternité, la continuité, l’interconnexion de la vie et l’équilibre spirituel. (La suite du texte sous la prochaine photo)

La présence de ces symboles dans un endroit ou le contexte politique et culturel fut conflictuel est un acte de résistance et un message d'attachement à l'identité irlandaise, celtique plutôt que britannique. Cette identité celtique, étroitement liée à l’identité Irlandaise désigne l’héritage culturel, linguistique et historique des peuples celtes, apparus en Europe centrale vers 800 av. J.-C. Elle regroupe des traditions communes, des langues celtiques comme le gaélique, une mythologie riche, et un fort attachement à la nature et à la musique. Aujourd’hui, cette identité perdure surtout en République d’Irlande plutôt qu’en Irlande du Nord. Elle représente une fierté culturelle et un lien fort avec les racines ancestrales. La tradition et la mémoire des gens touchés par la période des « troubles » est célébrée dans ce quartier de plusieurs manières, dont par la présence des symboles celtiques dans les jardins et sur les plaques commémoratives.

La présence de ces symboles dans un endroit ou le contexte politique et culturel fut conflictuel est un acte de résistance et un message d'attachement à l'identité irlandaise, celtique plutôt que britannique. Cette identité celtique, étroitement liée à l’identité Irlandaise désigne l’héritage culturel, linguistique et historique des peuples celtes, apparus en Europe centrale vers 800 av. J.-C. Elle regroupe des traditions communes, des langues celtiques comme le gaélique, une mythologie riche, et un fort attachement à la nature et à la musique. Aujourd’hui, cette identité perdure surtout en République d’Irlande plutôt qu’en Irlande du Nord. Elle représente une fierté culturelle et un lien fort avec les racines ancestrales. La tradition et la mémoire des gens touchés par la période des « troubles » est célébrée dans ce quartier de plusieurs manières, dont par la présence des symboles celtiques dans les jardins et sur les plaques commémoratives.

#IrlandeDuNord #Belfast #BallyMurphy #Troubles #Conflits #Religion #Culture #Identité #Politique #Jardin #Commémoration #Symboles #IdentitéCeltique #Résistance #RelationDePouvoir

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Lors de notre activité au Trinity College, nous avons eu la chance d’en apprendre plus sur le Book of Kells, écrit au 9e siècle. Ce manuscrit religieux et trésor culturel Irlandais est l’un des plus célèbres de l’histoire pour son esthétique exceptionnel inspiré de l’art celtique. Sur ces pages se retrouve des symboles comme la triskèle et les nœuds celtiques, représentant principalement le soleil et l’éternité. Le contexte culturel de l’époque de sa création et son importance d’un point de vue religieux, identitaire et culturel a fait de ce livre un objet dangereux pour les protestants. En effet, ce livre s’est fait voler par les Anglais en raison des relations de pouvoir. De ce fait, sa conservation est un acte de résistance et témoigne de l’importance accordée, encore à ce jour, aux croyances et à la spiritualité.

Lors de notre activité au Trinity College, nous avons eu la chance d’en apprendre plus sur le Book of Kells, écrit au 9e siècle. Ce manuscrit religieux et trésor culturel Irlandais est l’un des plus célèbres de l’histoire pour son esthétique exceptionnel inspiré de l’art celtique. Sur ces pages se retrouve des symboles comme la triskèle et les nœuds celtiques, représentant principalement le soleil et l’éternité. Le contexte culturel de l’époque de sa création et son importance d’un point de vue religieux, identitaire et culturel a fait de ce livre un objet dangereux pour les protestants. En effet, ce livre s’est fait voler par les Anglais en raison des relations de pouvoir. De ce fait, sa conservation est un acte de résistance et témoigne de l’importance accordée, encore à ce jour, aux croyances et à la spiritualité.

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