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#SECPa
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Pourquoi miser sur la santé communautaire ? Une tribune engagée milite pour la généralisation de Secpa Alors que l'article 51 "Secpa" connaît de grands bouleversements ces dernières semaines, plusieurs voix se sont élevées pour dénoncer les annonces successives du gouvernement. Dans une tribune engagée...

Alors que l' #article51 #Secpa connaît de grands bouleversements, plusieurs voix se sont élevées pour dénoncer les annonces du gouvernement. Dans une tribune engagée, Laure Pitti souligne l'importance de cette approche de #santé publique qui permet une participation citoyenne au service de la santé.

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Secpa : maintien "intégral" des financements jusqu'à fin décembre, groupe de travail... Ce que promet le ministère aux 26 structures Les 26 structures engagées dans Secpa ont rencontré, mardi, le cabinet de la ministre de la Santé. Ces derniers ont confirmé le “maintien intégral” des financements jusqu’au 31 décembre 2026. Un “espa...

Les structures engagées dans #Secpa ont rencontré, mardi, le cabinet de @srist.bsky.social. Le "maintien intégral" des financements jusqu’au 31 décembre a été confirmé et un "espace de travail" sera mis en place pour bâtir le cadre juridique d'un "bébé Secpa" pour une entrée dans le droit commun.

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Une proposition de loi transpartisane, déposée hier par le député @hadrienclouet.bsky.social (LFI), propose de "pérenniser" et de "sanctuariser" les structures d’exercice coordonné participatives #Secpa en garantissant le financement de leurs activités dites "hors soins" par @ameli.fr.

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Les structures de santé communautaire réclament l'inscription de Secpa dans les accords conventionnels interprofessionnels Une tribune collective, rédigée par le centre de santé communautaire Le Jardin, souligne le rôle central de l'expérimentation "Secpa" dans le déploiement de la santé communautaire et de la démarche "O...

Une tribune collective, rédigée par le #centredesanté communautaire Le Jardin, souligne le rôle central de #Secpa dans le déploiement de la santé communautaire et de la démarche #OneHealth et appelle le gouvernement à tenir sa promesse de créer 60 structures participatives, engagée lors du Ségur.

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"L’Etat fait le choix de sacrifier votre santé et vos droits " : le collectif Secpa Ile-de-France était dans la rue samedi Ce samedi après-midi, ils étaient plus d’une centaine – patients, usagers, professionnels de santé, accueillants, médiateurs en santé, mais aussi des familles – réunis Place de la République pour défe...

Ce samedi après-midi, ils étaient plus d’une centaine réunis Place de la République pour défendre le modèle de la santé communautaire et participative, notamment l’expérimentation #Secpa en place dans 26 structures #participatives.

Article complet : www.concourspluripro.fr/exercice-plu...

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Les centres de santé et les CPTS appellent à sécuriser "durablement" le financement des dispositifs expérimentaux Réagissant à l'arrêt de l'article 51 Secpa et des engagements pris par la ministre, les fédérations nationales des CPTS et des centres de santé exhortent, dans leurs communiqués respectifs, à pérennis...

Réagissant à l'arrêt de l'article 51 #Secpa et des engagements pris par la ministre, la FCPTS et la FNCS exhortent, dans leurs communiqués respectifs, à pérenniser les financements dédiés à cette expérimentation et plus largement, de sécuriser tous les dispositifs évalués positivement.

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Le gouvernement met en péril l’accès égalitaire au soin et à la démocratie sanitaire Bonne année, bonne santé ? Le ministère de la Santé a annoncé, le 29 janvier, à vingt-six centres de santé communautaires dans les territoires défavorisés que leur financement allait être remis en ca…

Le gouvernement met en péril l’accès égalitaire au soin et à la démocratie sanitaire.
#SECPA #Santé
Le @sante.gouv.fr a annoncé, le 29 janvier, à 26 centres de santé communautaires dans les territoires défavorisés, que leur financement allait être remis en cause. 1/2
via @mediapartblogs.bsky.social

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"La politique, c’est aussi préserver de ce qui fait la justice sociale au quotidien" : soignants, associations, élus vent debout après l’arrêt de Secpa Dans une tribune publiée dans le "Club de Mediapart", de nombreux acteurs de la santé, de la recherche et du monde politique dénoncent la décision "incompréhensible" du ministère, de mettre fin à l'ex...

Dans une tribune publiée dans le "Club de Mediapart", de nombreux acteurs de la santé, de la recherche et du monde politique dénoncent la décision "incompréhensible" du ministère, de mettre fin à l'expérimentation #Secpa. Ils demandent au gouvernement de revenir sur cette décision.

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Depuis fin 2023, l' #ARS Pays de la Loire accompagne 7 structures de santé en vue de l’entrée dans le droit commun de l’article 51 #Secpa. Mais l'arrêt du dispositif (et son non-entrée dans le droit commun) a été communiqué aux équipes le 29 janvier. Une annonce qui brise la dynamique engagée.

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Secpa : dans un courrier adressé aux 26 maisons et centres de santé engagés, Rist s'engage à maintenir les financements en 2026 Près de deux semaines après l'annonce de l'arrêt de l'expérimentation à fin avril 2026, la ministre de la Santé a confirmé, dans un courrier adressé hier aux porteurs de ces structures d'exercice coor...

Près de deux semaines après l'annonce de l'arrêt de l'expérimentation #Secpa à fin avril 2026, @srist.bsky.social a confirmé, dans un courrier adressé hier aux porteurs de ces structures d'exercice #coordonné participatives, que les financements seraient "pleinement [garantis]" en 2026.

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Le gouvernement met en péril l’accès égalitaire au soin et à la démocratie sanitaire Bonne année, bonne santé ? Le ministère de la Santé a annoncé, le 29 janvier, à vingt-six centres de santé communautaires dans les territoires défavorisés que leur financement allait être remis en ca…

🚨 "Le gouvernement met en péril l’accès égalitaire au soin et à la démocratie sanitaire"

Notre tribune dans @mediapartblogs.bsky.social cosignée avec Laure Pitti et une trentaine d'élu·es, d'universitaires et de responsables associatifs du monde de la santé. #SECPA

tinyurl.com/32jhbym7

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Depuis lundi, les réactions quant à l’annonce de l’arrêt de l’expérimentation #Secpa prévue au 30 avril prochain, s’enchaînent et se ressemblent. Traduisant une forte inquiétude du terrain.

Pour vous, Concours pluripro reviens sur les dates clés de l’article 51.

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Texte du courrier à M. Lecornu et Mme Rist : 
Monsieur le Premier Ministre,
Madame la Ministre,  

La lutte contre les inégalités sociales et territoriales de santé est régulièrement affichée comme une priorité de l’action publique. Pourtant, la décision annoncée de mettre fin à l’expérimentation des Structures d’Exercice Coordonné Participatives (SECPa) envoie un signal inverse, particulièrement préoccupant.

Depuis 2021, le dispositif SECPA a permis de répondre concrètement à une réalité largement documentée : l’accès aux soins reste profondément inégal selon les conditions sociales, territoriales et administratives des personnes. Dans de nombreux quartiers populaires, les difficultés ne tiennent pas seulement au manque de professionnels de santé, mais à l’accumulation d’obstacles qui empêchent le recours aux soins : barrière de la langue, précarité, non-recours aux droits, ruptures de parcours, défiance envers les institutions.

C’est précisément là que les SECPA ont apporté des réponses adaptées. En finançant la médiation en santé, l’interprétariat, la prévention, la participation des habitantes et des habitants, et des temps soignants spécifiques, ce dispositif a permis de lever ces obstacles et de rendre effectif l’accès aux soins pour les publics les plus vulnérables. Ces actions relèvent pleinement des principes de la santé communautaire, reconnus par l’Organisation mondiale de la santé et par la Charte d’Ottawa, auxquels la France se réfère depuis des décennies.

Les 26 structures concernées – centres de santé et maisons de santé – n’ont pas attendu SECPA pour agir. Elles faisaient déjà ce travail de terrain mais a la mesure de leurs petits moyens. L’expérimentation leur a apporté une reconnaissance institutionnelle et un cadre économique, construits avec la Délégation interministérielle à la lutte contre la pauvreté, l’IGAS et l’Assurance maladie, avec une perspective clairement affichée et annoncée à plusieurs reprises de passage dans le droit commun.

Texte du courrier à M. Lecornu et Mme Rist : Monsieur le Premier Ministre, Madame la Ministre, La lutte contre les inégalités sociales et territoriales de santé est régulièrement affichée comme une priorité de l’action publique. Pourtant, la décision annoncée de mettre fin à l’expérimentation des Structures d’Exercice Coordonné Participatives (SECPa) envoie un signal inverse, particulièrement préoccupant. Depuis 2021, le dispositif SECPA a permis de répondre concrètement à une réalité largement documentée : l’accès aux soins reste profondément inégal selon les conditions sociales, territoriales et administratives des personnes. Dans de nombreux quartiers populaires, les difficultés ne tiennent pas seulement au manque de professionnels de santé, mais à l’accumulation d’obstacles qui empêchent le recours aux soins : barrière de la langue, précarité, non-recours aux droits, ruptures de parcours, défiance envers les institutions. C’est précisément là que les SECPA ont apporté des réponses adaptées. En finançant la médiation en santé, l’interprétariat, la prévention, la participation des habitantes et des habitants, et des temps soignants spécifiques, ce dispositif a permis de lever ces obstacles et de rendre effectif l’accès aux soins pour les publics les plus vulnérables. Ces actions relèvent pleinement des principes de la santé communautaire, reconnus par l’Organisation mondiale de la santé et par la Charte d’Ottawa, auxquels la France se réfère depuis des décennies. Les 26 structures concernées – centres de santé et maisons de santé – n’ont pas attendu SECPA pour agir. Elles faisaient déjà ce travail de terrain mais a la mesure de leurs petits moyens. L’expérimentation leur a apporté une reconnaissance institutionnelle et un cadre économique, construits avec la Délégation interministérielle à la lutte contre la pauvreté, l’IGAS et l’Assurance maladie, avec une perspective clairement affichée et annoncée à plusieurs reprises de passage dans le droit commun.

Cette perspective a encore été réaffirmée publiquement au mois de mars. Cela a permis de soigner des milliers personnes qui restaient sur le bord du chemin, notamment de nombreuses familles monoparentales et des enfants précédemment complètement laissés pour compte. 

Par ailleurs, cette expérimentation a fait l'objet d'une évaluation favorable cette dernière année. Il nous semble opportun d’en publier le bilan transparent intégral qui a associé les structures concernées. 

C’est donc avec incompréhension que les structures, les professionnel·les et les territoires ont appris la décision d’un arrêt anticipé du dispositif, pour des raisons strictement budgétaires, sans bilan partagé, sans concertation, et en contradiction avec les engagements pris. La solution proposée en remplacement, via le label Maisons France Santé, avec des financements très largement insuffisants, ne permet en aucun cas de maintenir les actions menées auprès des populations précaires.

Ce choix pose une question politique de fond : pourquoi, lorsque l’innovation en santé fonctionne et qu’elle bénéficie d’abord aux plus précaires, l’État ne va-t-il pas au bout? Pourquoi accepter que des dispositifs efficaces restent cantonnés à des expérimentations temporaires, vouées à s’arrêter au moment même où leur utilité est démontrée ?

Le coût du dispositif SECPa – 14 millions d’euros par an – est modeste au regard des enjeux de santé publique et des économies générées pour l’Assurance maladie par une prise en charge plus précoce et mieux adaptée. Mettre fin à cet investissement, alors même que d’autres leviers de financement plus équitables sont écartés, revient à faire porter l’effort budgétaire sur celles et ceux qui sont les plus vulnérables.

Cette perspective a encore été réaffirmée publiquement au mois de mars. Cela a permis de soigner des milliers personnes qui restaient sur le bord du chemin, notamment de nombreuses familles monoparentales et des enfants précédemment complètement laissés pour compte. Par ailleurs, cette expérimentation a fait l'objet d'une évaluation favorable cette dernière année. Il nous semble opportun d’en publier le bilan transparent intégral qui a associé les structures concernées. C’est donc avec incompréhension que les structures, les professionnel·les et les territoires ont appris la décision d’un arrêt anticipé du dispositif, pour des raisons strictement budgétaires, sans bilan partagé, sans concertation, et en contradiction avec les engagements pris. La solution proposée en remplacement, via le label Maisons France Santé, avec des financements très largement insuffisants, ne permet en aucun cas de maintenir les actions menées auprès des populations précaires. Ce choix pose une question politique de fond : pourquoi, lorsque l’innovation en santé fonctionne et qu’elle bénéficie d’abord aux plus précaires, l’État ne va-t-il pas au bout? Pourquoi accepter que des dispositifs efficaces restent cantonnés à des expérimentations temporaires, vouées à s’arrêter au moment même où leur utilité est démontrée ? Le coût du dispositif SECPa – 14 millions d’euros par an – est modeste au regard des enjeux de santé publique et des économies générées pour l’Assurance maladie par une prise en charge plus précoce et mieux adaptée. Mettre fin à cet investissement, alors même que d’autres leviers de financement plus équitables sont écartés, revient à faire porter l’effort budgétaire sur celles et ceux qui sont les plus vulnérables.

La lutte contre les inégalités de santé ne peut pas se réduire à des discours ou à des expérimentations sans lendemain. Elle suppose de reconnaître ce qui fonctionne, de l’évaluer sérieusement et d’en tirer les conséquences politiques en l’inscrivant dans le droit commun.

Nous vous demandons de reconsidérer cette décision en fonction de l’évaluation positive dont ces structures ont fait l’objet, de permettre la poursuite de l’expérimentation des SECPa et de travailler à leur pérennisation sans délai pour en faire un modèle reproductible. 

Renoncer aux SECPa, ce serait accepter que l’innovation en santé s’arrête là où elle est le plus nécessaire. Ce serait entériner le fait que, pour les plus précaires, l’égalité d’accès aux soins reste une promesse sans lendemain.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Premier Ministre, Madame la Ministre, l’expression de notre considération distinguée.

Anne Souyris, Ian Brossat, Colombe Brossel, Rémi Féraud, Antoinette Guhl, Marie-Pierre de La Gontrie, Yannick Jadot, Pierre Ouzoulias, Fabien Gay, Corinne Narassiguin, Adel Ziane, Akli Mellouli, Laurence Rossignol, Pascal Savoldelli, Ghislaine Senée, Pierre Barros, Rachid Temal,Vincent Éblé, Marianne Margaté, David Ros

La lutte contre les inégalités de santé ne peut pas se réduire à des discours ou à des expérimentations sans lendemain. Elle suppose de reconnaître ce qui fonctionne, de l’évaluer sérieusement et d’en tirer les conséquences politiques en l’inscrivant dans le droit commun. Nous vous demandons de reconsidérer cette décision en fonction de l’évaluation positive dont ces structures ont fait l’objet, de permettre la poursuite de l’expérimentation des SECPa et de travailler à leur pérennisation sans délai pour en faire un modèle reproductible. Renoncer aux SECPa, ce serait accepter que l’innovation en santé s’arrête là où elle est le plus nécessaire. Ce serait entériner le fait que, pour les plus précaires, l’égalité d’accès aux soins reste une promesse sans lendemain. Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Premier Ministre, Madame la Ministre, l’expression de notre considération distinguée. Anne Souyris, Ian Brossat, Colombe Brossel, Rémi Féraud, Antoinette Guhl, Marie-Pierre de La Gontrie, Yannick Jadot, Pierre Ouzoulias, Fabien Gay, Corinne Narassiguin, Adel Ziane, Akli Mellouli, Laurence Rossignol, Pascal Savoldelli, Ghislaine Senée, Pierre Barros, Rachid Temal,Vincent Éblé, Marianne Margaté, David Ros

Suite de la liste des signataires (inscrite dans le ALT de l'image précédente)

Suite de la liste des signataires (inscrite dans le ALT de l'image précédente)

Mettre fin aux #SECPa, c’est arrêter de centres et maisons de santé qui fonctionnent et qui permettent l’accès aux soins des plus précaires. Une décision bureaucratique, faussement économe et vraiment contre productive les a biffé d’un trait lors d’une réunion budgétaire.

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Arrêt de Secpa : les 26 structures "ne seront pas les seules victimes", alertent les centres de santé communautaires Alors que l’expérimentation Secpa s’arrêtera le 30 avril prochain, le réseau des centres de santé communautaire est monté au créneau. Dans un communiqué, ils dénoncent une décision gouvernementale qui...

Alors que l’ #article51 #Secpa s’arrêtera le 30 avril, le réseau des #centresdesanté communautaire est monté au créneau. Dans un communiqué, ils dénoncent une décision gouvernementale qui menace non seulement la survie de leurs structures, mais aussi l’avenir de dizaines d’autres projets en attente.

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Jeudi noir dans les maisons et centres de santé engagés dans le dispositif "Secpa" : "On n'a aucune idée de comment survivre en 2026" Une semaine après l'annonce de l'arrêt à fin avril de l'article 51 "Structures d'exercice coordonné participatives" et des financements liés, les maisons et centres de santé expérimentateurs ont décid...

Une semaine après l'annonce de l'arrêt à fin avril de l'article 51 #Secpa, les maisons et centres de santé expérimentateurs ont décidé de se mobiliser ce jeudi. "Concours pluripro" était aux côtés des équipes du centre de santé communautaire Village 2 santé et du Pôle de santé de St Martin d'Hères.

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C'est une pure catastrophe. On atteint un niveau de bêtise et d'irresponsabilité rarement vu. Donc à l'heure où l'accès aux soins est critique, à l'heure où les inégalités de santé se renforcent, on met en péril des structures dont la qualité du travail est reconnu. #SECPA
Changez rien.

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"C'est un abandon total de l'État" : l'article 51 Secpa s'arrête fin avril... et serait désormais dépendant des financements ARS et du label France santé La nouvelle est tombée le 29 janvier : l'article 51 Structures d'exercice coordonné participatives prendra fin le 30 avril prochain, mais sans entrer dans le droit commun. "Une partie" du financement ...

La nouvelle est tombée : l'article 51 #Secpa prendra fin le 30 avril, sans entrer dans le droit commun. "Une partie" du financement sera maintenu pour les structures expérimentatrices via une enveloppe FIR et à condition d'être labellisés #Francesanté. Ce qui fait bondir les acteurs de terrain.

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C'est officiel : l'article 51 "Structures d’exercice coordonné participatives" entre en période transitoire Alors que la phase expérimentale du dispositif "Structures d’exercice coordonné participatives" (Secpa) devait se terminer ce mercredi 30 avril, un arrêté publié au "Journal Officiel" ce matin, annonc...

Alors que l' #article51 : "Structures d’exercice coordonné participatives" #Secpa devait se terminer ce 30 avril, un arrêté publié au Journal Officiel ce matin, annonce son entrée en #phasetransitoire, après des mois d'incertitudes du côté des professionnels participants. @cecilelambert.bsky.social

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"On ne va pas les lâcher" : l’accompagnement à la démarche participative a impulsé une dynamique durable en Pays de la Loire L’expérimentation "article 51" Structures d’exercice coordonné participatives (Secpa) prendra officiellement fin le 30 avril prochain. Depuis un peu plus d’un an, dans l’optique d’une éventuelle génér...

L’expérimentation #article51 Structures d’exercice coordonné participatives ( #Secpa) prendra fin le 30 avril prochain. Depuis un peu plus d’un an, dans l’optique d’une éventuelle généralisation, l’ #ARS Pays de la Loire accompagne 7 #maisonsdesanté et #centresdesanté vers ce changement de culture.

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L'article 51 Secpa devrait passer "bientôt" en période transitoire pour "un an" L’expérimentation "Structures d’exercice coordonné participatives" (Secpa) doit prendre fin le 30 avril prochain. Ce qui inquiète les centres et maisons de santé engagés dans cet "article 51". La rapp...

[EXCLU] L’expérimentation #Secpa doit prendre fin le 30 avril prochain. Ce qui inquiète les centres et maisons de santé engagés dans cet #article51. @cecilelambert.bsky.social, la rapporteure générale du dispositif, nous a confirmé hier qu'une "période transitoire d'un an" serait "bientôt" ouverte.

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PLFSS, Secpa, Peps : un podcast décrypte les "acronymes compliqués" des modes de financement en équipe coordonnée Le centre de santé communautaire Château en santé anime une radio en soutien avec les professionnels de santé, les patients et les usagers. Un de ses podcasts se penche sur les "acronymes compliqués" ...

Le centre de santé communautaire "Le château en santé" anime une radio en soutien avec les #professionnelsdesanté, les patients et les usagers. Un de ses podcasts se penche sur les "acronymes compliqués" (PLFSS, #Peps, #Secpa) du champ de santé... et le financement de ces structures participatives.

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Le Château En Santé Est Un Corps...

Si vous voulez comprendre le projet de loi financement de la sécu, les enjeux de l'expérimentation Structure D'exercice Coordonnée Participative ( #SECPA) et nos modèles économiques, allez écouter ce podcast où Élisa, coordo du château à Marseille vous explique tout. www.mixcloud.com/chateauensan...

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