Les #vautours noirs sont de retour dans cette vallée de Pyrénées, histoire d'une réintroduction réussie au service de l'environnement et de la #biodiversité
https://ow.ly/RXSl50YqVZa
la chronique de Marie Treber dans la dernière de cette semaine est vraiment une perle.
les mots sont parfaitement choisis et l'analyse d'une justesse terrifiante.
#Vautours #LaDerniere
Abattre l’un de ces #rapaces est un acte délictuel passible de 3 ans de prison et 150 000 € d’amende. Didier Ronat, éleveur ovin ds une ferme de la Drôme provençale, l’a appris à ses dépens.
La #biodiversité s'éffondre et il est impératif de protéger !
#vautours
share.google/6MYEHsYHqDSb...
On sait de qui ça vient ...
Près d’une dizaine de #vautours retrouvés morts empoisonnés : poison lent, enquête… qui en veut à ces rapaces ?
www.midilibre.fr/2025/09/29/p...
#Drôme
Linogravure avec un gypaète barbu qui mange un gros os. Le grand vautour porte une casquette sur la tête et une bannière sur laquelle il est inscrit "Eat the rich"
Aujourd'hui c'est la #JourneeMondialeDesVautours ! Saviez-vous que nos camarades à plumes étaient prêts à s'occuper de la bourgeoisie ?
Cette lino est dispo en prints ou en version numérique gratuite/à prix libre.
Tous les liens 👉 social.lokipropagand.art
🪶
#Art #Vautours #Anarchie #Lino
"Leur envergure, 2m85, c'est quand même énorme", ces sorties en pleine nature mettent à l'honneur les vautours
#rapaces #vautours #LPO #EspècesProtégées
share.google/nmK3ErHpM53s...
Interactions entre #vautours et animaux d'élevage : connaissance scientifiques versus perception des éleveurs
ow.ly/8itQ50WIK9a
Et comme par hasard, instantanément...
#instrumentalisationduterrorisme
#leviersdantagonisationsmanipulationnels
#vautours
En #AfriqueduSud, plus de 120 #vautours sont morts et c’est à cause d’une seule carcasse d’ #éléphant (Les oiseaux retrouvés morts appartiennent à des espèces protégées et ont probablement été la cible de #braconniers.)
www.huffingtonpost.fr/environnemen...
Dans la savane, y'a ceux qui mangent…
…et ceux qui attendent de voir qui va faire le premier faux pas.
🦁🦒🦅🦅🦅🦅🐾
Lions, hyène, vautours, girafe : un duel tendu comme un vieux western africain.
📹Inconnu
#savane #westernsauvage #lions #hyène #giraffe #vautours #2tout2rien
Attention peinture fraîche Dans l'obscurité, le vent semble un monstre maussade et enrhumé. Il éternue, s'ébroue, postillonne, râle et geint. Pris d'une quinte de toux, il convulsionne et grelotte. La pluie redouble, piquante comme du grésil. Bientôt devrait arriver la neige, sur la pointe des pieds, avec ses pantoufles blanches... Le sommeil surgit dans ces soubresauts saccadés. A l'aube, le silence est revenu. Le ciel gris laisse suinter un peu de lumière pâle dans laquelle des myriades de flocon tombent dévotement sur le paysage, le couvrant de légers baisers glacés... Les pins sont meringués, les prés opalins. En fin de matinée, une trouée laisse le soleil flirter avec les millions d'étoiles blanches tombées par terre. Scintillements. (...suite sur la prochaine photo...)
(... suite de la précédente photo...) La route close s'enfonce dans la forêt. Tout au début, un panneau jaune indique « route » ; même le « fermée » est enseveli. Dans le calme presque dérangeant, les arbres se délestent irrégulièrement d'un trop-plein de blanc qui tombe sans prévenir en pluie ou en paquets. Le tapis immaculé enveloppe les chaussures trop rigides d'une épaisseur moelleuse. Tout est merveilles. Toujours les jours de neige semblent un reset offrant aux lieux une autre dimension, presque féérique. Des rochers hérissés se dressent en contrebas dans les gorges, à demi-engloutis par quelques bancs de brumes égarés là. La brume s'épaissit et le mercure grimpe. Désormais la forêt résonne d'un cliquetis continu de gouttes et de sons sourds et sournois. Plotch. Schrouf. Pffft. Plic-pic-plic-pl-pi-plic. Des rayons éblouissants arrivent sur ces entrefaites, transformant chaque touche d'aiguilles en gerbe de diamants. Sur les promontoires aux formes improbables, des vautours sèchent. Certains attendent, gauchement, ailes ouvertes, au bord de précipices vertigineux. D'autres baissent la tête et esquissent des verrues sur les remparts de tours fantastiques. Autour d'un vase défiant la gravité, des craves à bec rouge se pourchassent, lançant leurs cris comme des défis. La nuit tombe sur les hameaux déserts et les gorges transies. Demain le soleil s'élèvera dans un halo d'arc-en-ciel, et, très exactement au milieu de nulle part, j'aurai le plaisir de tomber sur Thibault Guérin, un ami photographe !
Attention peinture fraîche Dans l'obscurité, le vent semble un monstre maussade et enrhumé. Il éternue, s'ébroue, postillonne, râle et geint. Pris d'une quinte de toux, il convulsionne et grelotte. La pluie redouble, piquante comme du grésil. Bientôt devrait arriver la neige, sur la pointe des pieds, avec ses pantoufles blanches... Le sommeil surgit dans ces soubresauts saccadés. A l'aube, le silence est revenu. Le ciel gris laisse suinter un peu de lumière pâle dans laquelle des myriades de flocon tombent dévotement sur le paysage, le couvrant de légers baisers glacés... Les pins sont meringués, les prés opalins. En fin de matinée, une trouée laisse le soleil flirter avec les millions d'étoiles blanches tombées par terre. Scintillements. (...suite sur la prochaine photo...)
(... suite de la précédente photo...) La route close s'enfonce dans la forêt. Tout au début, un panneau jaune indique « route » ; même le « fermée » est enseveli. Dans le calme presque dérangeant, les arbres se délestent irrégulièrement d'un trop-plein de blanc qui tombe sans prévenir en pluie ou en paquets. Le tapis immaculé enveloppe les chaussures trop rigides d'une épaisseur moelleuse. Tout est merveilles. Toujours les jours de neige semblent un reset offrant aux lieux une autre dimension, presque féérique. Des rochers hérissés se dressent en contrebas dans les gorges, à demi-engloutis par quelques bancs de brumes égarés là. La brume s'épaissit et le mercure grimpe. Désormais la forêt résonne d'un cliquetis continu de gouttes et de sons sourds et sournois. Plotch. Schrouf. Pffft. Plic-pic-plic-pl-pi-plic. Des rayons éblouissants arrivent sur ces entrefaites, transformant chaque touche d'aiguilles en gerbe de diamants. Sur les promontoires aux formes improbables, des vautours sèchent. Certains attendent, gauchement, ailes ouvertes, au bord de précipices vertigineux. D'autres baissent la tête et esquissent des verrues sur les remparts de tours fantastiques. Autour d'un vase défiant la gravité, des craves à bec rouge se pourchassent, lançant leurs cris comme des défis. La nuit tombe sur les hameaux déserts et les gorges transies. Demain le soleil s'élèvera dans un halo d'arc-en-ciel, et, très exactement au milieu de nulle part, j'aurai le plaisir de tomber sur Thibault Guérin, un ami photographe !
Attention peinture fraîche ! (2) ⎪Caution: Wet paint!
Texte en "ALT" et en commentaire ! 😉
#ambredelalpe #neige #gorgesdelajonte #gorgesdutarn #lozere #aveyron #france #massifcentral #snow #rocks #rochers #vautours #vulture #brume #mist #brouillard #falaises #cliffs #texture #photo #photography
Dans l'obscurité, le vent semble un monstre maussade et enrhumé. Il éternue, s'ébroue, postillonne, râle et geint. Pris d'une quinte de toux, il convulsionne et grelotte. La pluie redouble, piquante comme du grésil. Bientôt devrait arriver la neige, sur la pointe des pieds, avec ses pantoufles blanches... Le sommeil surgit dans ces soubresauts saccadés. A l'aube, le silence est revenu. Le ciel gris laisse suinter un peu de lumière pâle dans laquelle des myriades de flocon tombent dévotement sur le paysage, le couvrant de légers baisers glacés... Les pins sont meringués, les prés opalins. En fin de matinée, une trouée laisse le soleil flirter avec les millions d'étoiles blanches tombées par terre. Scintillements. La route close s'enfonce dans la forêt. Tout au début, un panneau jaune indique « route » ; même le « fermée » est enseveli. Dans le calme presque dérangeant, les arbres se délestent irrégulièrement d'un trop-plein de blanc qui tombe sans prévenir en pluie ou en paquets. Le tapis immaculé enveloppe les chaussures trop rigides d'une épaisseur moelleuse. Tout est merveilles. Toujours les jours de neige semblent un reset offrant aux lieux une autre dimension, presque féérique. Des rochers hérissés se dressent en contrebas dans les gorges, à demi-engloutis par quelques bancs de brumes égarés là. La brume s'épaissit et le mercure grimpe. Désormais la forêt résonne d'un cliquetis continu de gouttes et de sons sourds et sournois. Plotch. Schrouf. Pffft. Plic-pic-plic-pl-pi-plic. Des rayons éblouissants arrivent sur ces entrefaites, transformant chaque touche d'aiguilles en gerbe de diamants. Sur les promontoires aux formes improbables, des vautours sèchent. Certains attendent, gauchement, ailes ouvertes, au bord de précipices vertigineux. D'autres baissent la tête et esquissent des verrues sur les remparts de tours fantastiques. La nuit tombe sur les hameaux déserts et les gorges transies.
Dans l'obscurité, le vent semble un monstre maussade et enrhumé. Il éternue, s'ébroue, postillonne, râle et geint. Pris d'une quinte de toux, il convulsionne et grelotte. La pluie redouble, piquante comme du grésil. Bientôt devrait arriver la neige, sur la pointe des pieds, avec ses pantoufles blanches... Le sommeil surgit dans ces soubresauts saccadés. A l'aube, le silence est revenu. Le ciel gris laisse suinter un peu de lumière pâle dans laquelle des myriades de flocon tombent dévotement sur le paysage, le couvrant de légers baisers glacés... Les pins sont meringués, les prés opalins. En fin de matinée, une trouée laisse le soleil flirter avec les millions d'étoiles blanches tombées par terre. Scintillements. La route close s'enfonce dans la forêt. Tout au début, un panneau jaune indique « route » ; même le « fermée » est enseveli. Dans le calme presque dérangeant, les arbres se délestent irrégulièrement d'un trop-plein de blanc qui tombe sans prévenir en pluie ou en paquets. Le tapis immaculé enveloppe les chaussures trop rigides d'une épaisseur moelleuse. Tout est merveilles. Toujours les jours de neige semblent un reset offrant aux lieux une autre dimension, presque féérique. Des rochers hérissés se dressent en contrebas dans les gorges, à demi-engloutis par quelques bancs de brumes égarés là. La brume s'épaissit et le mercure grimpe. Désormais la forêt résonne d'un cliquetis continu de gouttes et de sons sourds et sournois. Plotch. Schrouf. Pffft. Plic-pic-plic-pl-pi-plic. Des rayons éblouissants arrivent sur ces entrefaites, transformant chaque touche d'aiguilles en gerbe de diamants. Sur les promontoires aux formes improbables, des vautours sèchent. Certains attendent, gauchement, ailes ouvertes, au bord de précipices vertigineux. D'autres baissent la tête et esquissent des verrues sur les remparts de tours fantastiques. La nuit tombe sur les hameaux déserts et les gorges transies.
Dans l'obscurité, le vent semble un monstre maussade et enrhumé. Il éternue, s'ébroue, postillonne, râle et geint. Pris d'une quinte de toux, il convulsionne et grelotte. La pluie redouble, piquante comme du grésil. Bientôt devrait arriver la neige, sur la pointe des pieds, avec ses pantoufles blanches... Le sommeil surgit dans ces soubresauts saccadés. A l'aube, le silence est revenu. Le ciel gris laisse suinter un peu de lumière pâle dans laquelle des myriades de flocon tombent dévotement sur le paysage, le couvrant de légers baisers glacés... Les pins sont meringués, les prés opalins. En fin de matinée, une trouée laisse le soleil flirter avec les millions d'étoiles blanches tombées par terre. Scintillements. La route close s'enfonce dans la forêt. Tout au début, un panneau jaune indique « route » ; même le « fermée » est enseveli. Dans le calme presque dérangeant, les arbres se délestent irrégulièrement d'un trop-plein de blanc qui tombe sans prévenir en pluie ou en paquets. Le tapis immaculé enveloppe les chaussures trop rigides d'une épaisseur moelleuse. Tout est merveilles. Toujours les jours de neige semblent un reset offrant aux lieux une autre dimension, presque féérique. Des rochers hérissés se dressent en contrebas dans les gorges, à demi-engloutis par quelques bancs de brumes égarés là. La brume s'épaissit et le mercure grimpe. Désormais la forêt résonne d'un cliquetis continu de gouttes et de sons sourds et sournois. Plotch. Schrouf. Pffft. Plic-pic-plic-pl-pi-plic. Des rayons éblouissants arrivent sur ces entrefaites, transformant chaque touche d'aiguilles en gerbe de diamants. Sur les promontoires aux formes improbables, des vautours sèchent. Certains attendent, gauchement, ailes ouvertes, au bord de précipices vertigineux. D'autres baissent la tête et esquissent des verrues sur les remparts de tours fantastiques. La nuit tombe sur les hameaux déserts et les gorges transies.
Dans l'obscurité, le vent semble un monstre maussade et enrhumé. Il éternue, s'ébroue, postillonne, râle et geint. Pris d'une quinte de toux, il convulsionne et grelotte. La pluie redouble, piquante comme du grésil. Bientôt devrait arriver la neige, sur la pointe des pieds, avec ses pantoufles blanches... Le sommeil surgit dans ces soubresauts saccadés. A l'aube, le silence est revenu. Le ciel gris laisse suinter un peu de lumière pâle dans laquelle des myriades de flocon tombent dévotement sur le paysage, le couvrant de légers baisers glacés... Les pins sont meringués, les prés opalins. En fin de matinée, une trouée laisse le soleil flirter avec les millions d'étoiles blanches tombées par terre. Scintillements. La route close s'enfonce dans la forêt. Tout au début, un panneau jaune indique « route » ; même le « fermée » est enseveli. Dans le calme presque dérangeant, les arbres se délestent irrégulièrement d'un trop-plein de blanc qui tombe sans prévenir en pluie ou en paquets. Le tapis immaculé enveloppe les chaussures trop rigides d'une épaisseur moelleuse. Tout est merveilles. Toujours les jours de neige semblent un reset offrant aux lieux une autre dimension, presque féérique. Des rochers hérissés se dressent en contrebas dans les gorges, à demi-engloutis par quelques bancs de brumes égarés là. La brume s'épaissit et le mercure grimpe. Désormais la forêt résonne d'un cliquetis continu de gouttes et de sons sourds et sournois. Plotch. Schrouf. Pffft. Plic-pic-plic-pl-pi-plic. Des rayons éblouissants arrivent sur ces entrefaites, transformant chaque touche d'aiguilles en gerbe de diamants. Sur les promontoires aux formes improbables, des vautours sèchent. Certains attendent, gauchement, ailes ouvertes, au bord de précipices vertigineux. D'autres baissent la tête et esquissent des verrues sur les remparts de tours fantastiques. La nuit tombe sur les hameaux déserts et les gorges transies.
Attention peinture fraîche ! (1) ⎪Caution: wet paint!
Texte en "ALT" ! 😉
#ambredelalpe #neige #gorgesdelajonte #gorgesdutarn #lozere #aveyron #france #massifcentral #snow #rocks #rochers #vautours #vulture #brume #mist #brouillard
La saison de reproduction des vautours a débuté au Niger, et plusieurs couples sont déjà en incubation ! 🦅 Un signe encourageant pour ces espèces clés. Nous avons aussi sensibilisé 400 élèves aux enjeux de leur conservation. 🌍 L’éducation, un pilier pour préserver la biodiversité ! #Vautours
Un article qui, j'espère, participera à éclairer sur la complexité de la polémique récente concernant les hypothétiques attaques de #vautours en #Aveyron.
Venez découvrir ou redécouvrir le dernier épisode du Courrier de la Sterne feat des #Vautours qui sont devenus copains !!🦉
Par Sophie MissPlume ^^
linktr.ee/courrierdela...
Visuel d'annonce du live twitch du 06/09/2024. En haut, il est écrit "VENDREDI 06/09 - 19H30". Au milieu à gauche, "JOURNÉES MONDIALES DES VAUTOURS" avec une discussion suivie d'un "Réact docu". À droite, une image montre un vautour en plein vol, et le texte en dessous de l'oiseau indique "Les vautours sont de retour !". Au bas de l'image, on voit l'adresse Twitch "TWITCH.TV/OAMGUI". Le design de l'affiche utilise des tons verts et beige.
On se retrouve ce soir 19h30 sur Twitch à l'occasion des journées mondiales des vautours qui ont lieu ce weekend ! 🦅
➡️ twitch.tv/oamgui
#twitch #sciences #ecologie #nature #biodiversite #animaux #oiseaux #birds #vautours #journéesdesvautours #reportage #reaction #LPO @pogscience.bsky.social
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#kisskissbankbank #alloterra #twitch #nature #écologie #biodiversite #animal #oiseau #vautours #journéesdesvautours #lpo #magazine #sciencemagazine #revue #webzine @pogscience.bsky.social
#twitch #sciences #ecologie #nature #biodiversite #animaux #oiseaux #birds #vautours #news #actu #reportage #documentaire #reaction @pogscience.bsky.social
Il y a des moments où il faut juste savoir la fermer et ne pas surfer sur les drames. Tellement déçu. #fusillade #paris #vautours