Dans l'obscurité, le vent semble un monstre maussade et enrhumé. Il éternue, s'ébroue, postillonne, râle et geint. Pris d'une quinte de toux, il convulsionne et grelotte. La pluie redouble, piquante comme du grésil. Bientôt devrait arriver la neige, sur la pointe des pieds, avec ses pantoufles blanches... Le sommeil surgit dans ces soubresauts saccadés.
A l'aube, le silence est revenu. Le ciel gris laisse suinter un peu de lumière pâle dans laquelle des myriades de flocon tombent dévotement sur le paysage, le couvrant de légers baisers glacés... Les pins sont meringués, les prés opalins. En fin de matinée, une trouée laisse le soleil flirter avec les millions d'étoiles blanches tombées par terre. Scintillements.
La route close s'enfonce dans la forêt. Tout au début, un panneau jaune indique « route » ; même le « fermée » est enseveli. Dans le calme presque dérangeant, les arbres se délestent irrégulièrement d'un trop-plein de blanc qui tombe sans prévenir en pluie ou en paquets. Le tapis immaculé enveloppe les chaussures trop rigides d'une épaisseur moelleuse. Tout est merveilles. Toujours les jours de neige semblent un reset offrant aux lieux une autre dimension, presque féérique. Des rochers hérissés se dressent en contrebas dans les gorges, à demi-engloutis par quelques bancs de brumes égarés là.
La brume s'épaissit et le mercure grimpe. Désormais la forêt résonne d'un cliquetis continu de gouttes et de sons sourds et sournois. Plotch. Schrouf. Pffft. Plic-pic-plic-pl-pi-plic. Des rayons éblouissants arrivent sur ces entrefaites, transformant chaque touche d'aiguilles en gerbe de diamants.
Sur les promontoires aux formes improbables, des vautours sèchent. Certains attendent, gauchement, ailes ouvertes, au bord de précipices vertigineux. D'autres baissent la tête et esquissent des verrues sur les remparts de tours fantastiques. La nuit tombe sur les hameaux déserts et les gorges transies.
Dans l'obscurité, le vent semble un monstre maussade et enrhumé. Il éternue, s'ébroue, postillonne, râle et geint. Pris d'une quinte de toux, il convulsionne et grelotte. La pluie redouble, piquante comme du grésil. Bientôt devrait arriver la neige, sur la pointe des pieds, avec ses pantoufles blanches... Le sommeil surgit dans ces soubresauts saccadés.
A l'aube, le silence est revenu. Le ciel gris laisse suinter un peu de lumière pâle dans laquelle des myriades de flocon tombent dévotement sur le paysage, le couvrant de légers baisers glacés... Les pins sont meringués, les prés opalins. En fin de matinée, une trouée laisse le soleil flirter avec les millions d'étoiles blanches tombées par terre. Scintillements.
La route close s'enfonce dans la forêt. Tout au début, un panneau jaune indique « route » ; même le « fermée » est enseveli. Dans le calme presque dérangeant, les arbres se délestent irrégulièrement d'un trop-plein de blanc qui tombe sans prévenir en pluie ou en paquets. Le tapis immaculé enveloppe les chaussures trop rigides d'une épaisseur moelleuse. Tout est merveilles. Toujours les jours de neige semblent un reset offrant aux lieux une autre dimension, presque féérique. Des rochers hérissés se dressent en contrebas dans les gorges, à demi-engloutis par quelques bancs de brumes égarés là.
La brume s'épaissit et le mercure grimpe. Désormais la forêt résonne d'un cliquetis continu de gouttes et de sons sourds et sournois. Plotch. Schrouf. Pffft. Plic-pic-plic-pl-pi-plic. Des rayons éblouissants arrivent sur ces entrefaites, transformant chaque touche d'aiguilles en gerbe de diamants.
Sur les promontoires aux formes improbables, des vautours sèchent. Certains attendent, gauchement, ailes ouvertes, au bord de précipices vertigineux. D'autres baissent la tête et esquissent des verrues sur les remparts de tours fantastiques. La nuit tombe sur les hameaux déserts et les gorges transies.
Dans l'obscurité, le vent semble un monstre maussade et enrhumé. Il éternue, s'ébroue, postillonne, râle et geint. Pris d'une quinte de toux, il convulsionne et grelotte. La pluie redouble, piquante comme du grésil. Bientôt devrait arriver la neige, sur la pointe des pieds, avec ses pantoufles blanches... Le sommeil surgit dans ces soubresauts saccadés.
A l'aube, le silence est revenu. Le ciel gris laisse suinter un peu de lumière pâle dans laquelle des myriades de flocon tombent dévotement sur le paysage, le couvrant de légers baisers glacés... Les pins sont meringués, les prés opalins. En fin de matinée, une trouée laisse le soleil flirter avec les millions d'étoiles blanches tombées par terre. Scintillements.
La route close s'enfonce dans la forêt. Tout au début, un panneau jaune indique « route » ; même le « fermée » est enseveli. Dans le calme presque dérangeant, les arbres se délestent irrégulièrement d'un trop-plein de blanc qui tombe sans prévenir en pluie ou en paquets. Le tapis immaculé enveloppe les chaussures trop rigides d'une épaisseur moelleuse. Tout est merveilles. Toujours les jours de neige semblent un reset offrant aux lieux une autre dimension, presque féérique. Des rochers hérissés se dressent en contrebas dans les gorges, à demi-engloutis par quelques bancs de brumes égarés là.
La brume s'épaissit et le mercure grimpe. Désormais la forêt résonne d'un cliquetis continu de gouttes et de sons sourds et sournois. Plotch. Schrouf. Pffft. Plic-pic-plic-pl-pi-plic. Des rayons éblouissants arrivent sur ces entrefaites, transformant chaque touche d'aiguilles en gerbe de diamants.
Sur les promontoires aux formes improbables, des vautours sèchent. Certains attendent, gauchement, ailes ouvertes, au bord de précipices vertigineux. D'autres baissent la tête et esquissent des verrues sur les remparts de tours fantastiques. La nuit tombe sur les hameaux déserts et les gorges transies.
Dans l'obscurité, le vent semble un monstre maussade et enrhumé. Il éternue, s'ébroue, postillonne, râle et geint. Pris d'une quinte de toux, il convulsionne et grelotte. La pluie redouble, piquante comme du grésil. Bientôt devrait arriver la neige, sur la pointe des pieds, avec ses pantoufles blanches... Le sommeil surgit dans ces soubresauts saccadés.
A l'aube, le silence est revenu. Le ciel gris laisse suinter un peu de lumière pâle dans laquelle des myriades de flocon tombent dévotement sur le paysage, le couvrant de légers baisers glacés... Les pins sont meringués, les prés opalins. En fin de matinée, une trouée laisse le soleil flirter avec les millions d'étoiles blanches tombées par terre. Scintillements.
La route close s'enfonce dans la forêt. Tout au début, un panneau jaune indique « route » ; même le « fermée » est enseveli. Dans le calme presque dérangeant, les arbres se délestent irrégulièrement d'un trop-plein de blanc qui tombe sans prévenir en pluie ou en paquets. Le tapis immaculé enveloppe les chaussures trop rigides d'une épaisseur moelleuse. Tout est merveilles. Toujours les jours de neige semblent un reset offrant aux lieux une autre dimension, presque féérique. Des rochers hérissés se dressent en contrebas dans les gorges, à demi-engloutis par quelques bancs de brumes égarés là.
La brume s'épaissit et le mercure grimpe. Désormais la forêt résonne d'un cliquetis continu de gouttes et de sons sourds et sournois. Plotch. Schrouf. Pffft. Plic-pic-plic-pl-pi-plic. Des rayons éblouissants arrivent sur ces entrefaites, transformant chaque touche d'aiguilles en gerbe de diamants.
Sur les promontoires aux formes improbables, des vautours sèchent. Certains attendent, gauchement, ailes ouvertes, au bord de précipices vertigineux. D'autres baissent la tête et esquissent des verrues sur les remparts de tours fantastiques. La nuit tombe sur les hameaux déserts et les gorges transies.
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