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#gorgesdutarn
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Des pins sylvestres s'accrochent aux versants abruptes des Gorges du Tarn. Photographie par moi-même.

Des pins sylvestres s'accrochent aux versants abruptes des Gorges du Tarn. Photographie par moi-même.

"Les arbres sont l’effort sans fin de la terre pour parler au paradis qui écoute."
Rabindranath Tagore

#photography #landscape #gorgesdutarn #grandscausses

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À la fin de l'hiver une rivière bleu turquoise méandre au fond de gorges aux versants boisés de pins et de chêne dépourvu de feuilles. Photographie par moi-même.

À la fin de l'hiver une rivière bleu turquoise méandre au fond de gorges aux versants boisés de pins et de chêne dépourvu de feuilles. Photographie par moi-même.

Du bleu sans nuage

#photography #landscape #gorgesdutarn #grandscausses

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A vulture circling high above the Gorges du Tarn region in Southern France (and apparently looking down at me!).

#BirdoftheDay #Outstretched #PhotographersofBluesky #NaturePhotography #GorgesduTarn

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Les rayons du soleil rasant éclairent les arbres sur une corniche rocheuse. En arrière-plan, les corniches et versants boisés des gorges.

Les rayons du soleil rasant éclairent les arbres sur une corniche rocheuse. En arrière-plan, les corniches et versants boisés des gorges.

Je vous remets un peu de Gorges du Tarn et un pin.

#photography #landscape #autumn #gorgesdutarn #grandscausses #lozere #occitanie

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Village de La Malène dans les Gorges du Tarn l'automne, depuis le Roc du Serre

Village de La Malène dans les Gorges du Tarn l'automne, depuis le Roc du Serre

Comme il fait gris aujourd'hui, je vous mets un point de vue sur les Gorges du Tarn sous le soleil.

#photography #landscape #autumn #gorgesdutarn #grandscausses #lozere #occitanie

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#gorgesdutarn #bikeride

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Gorges de la Jonte et Causse Méjean - Mes Balades Moto Gorges de la Jonte et Causse Méjean - Mes Balades Moto - Au guidon de ma Tracer 7, je poursuis les balades touristiques dans l'Occitanie. Après les Gorges du Tarn, place aux Gorges de la Jonte et au C...

Au guidon de ma #Tracer7, je poursuis les balades touristiques dans l'Occitanie. Après les #GorgesDuTarn, place aux #GorgesDeLaJonte et au #CausseMéjean. L'occasion de passer les 10 000 km ! mesbalades.fr/gorges-de-la...

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Printed monochrome postcard showing a view of the Vase de Sèvres in the Vallée de la Jonte in the Gorges du Tarn in France.

Published by Lévy et Neurdein Réunis, Paris, No LL 25, c.1920s.

Postally unused.

Good condition, with very slight corner bumps, but white area to bottom right corner though appears to be on the original print.

Printed monochrome postcard showing a view of the Vase de Sèvres in the Vallée de la Jonte in the Gorges du Tarn in France. Published by Lévy et Neurdein Réunis, Paris, No LL 25, c.1920s. Postally unused. Good condition, with very slight corner bumps, but white area to bottom right corner though appears to be on the original print.

Le Vase de Sèvres, Les Gorges du Tarn, Lozère, c.1920s - Lévy et Neurdein CPA

www.ebid.net/uk/for-sale/le-vase-de-s...

#GorgesDuTarn #CartesPostalesAnciennes #Postcards

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#Lozere in the #GorgesDuTarn, #Causses and #Cevennes, #France Unknown Photographer
#Houses
#Waterfall
#Photography

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Attention peinture fraîche

Dans l'obscurité, le vent semble un monstre maussade et enrhumé. Il éternue, s'ébroue, postillonne, râle et geint. Pris d'une quinte de toux, il convulsionne et grelotte. La pluie redouble, piquante comme du grésil. Bientôt devrait arriver la neige, sur la pointe des pieds, avec ses pantoufles blanches... Le sommeil surgit dans ces soubresauts saccadés.

A l'aube, le silence est revenu. Le ciel gris laisse suinter un peu de lumière pâle dans laquelle des myriades de flocon tombent dévotement sur le paysage, le couvrant de légers baisers glacés... Les pins sont meringués, les prés opalins. En fin de matinée, une trouée laisse le soleil flirter avec les millions d'étoiles blanches tombées par terre. Scintillements.

(...suite sur la prochaine photo...)

Attention peinture fraîche Dans l'obscurité, le vent semble un monstre maussade et enrhumé. Il éternue, s'ébroue, postillonne, râle et geint. Pris d'une quinte de toux, il convulsionne et grelotte. La pluie redouble, piquante comme du grésil. Bientôt devrait arriver la neige, sur la pointe des pieds, avec ses pantoufles blanches... Le sommeil surgit dans ces soubresauts saccadés. A l'aube, le silence est revenu. Le ciel gris laisse suinter un peu de lumière pâle dans laquelle des myriades de flocon tombent dévotement sur le paysage, le couvrant de légers baisers glacés... Les pins sont meringués, les prés opalins. En fin de matinée, une trouée laisse le soleil flirter avec les millions d'étoiles blanches tombées par terre. Scintillements. (...suite sur la prochaine photo...)

(... suite de la précédente photo...) 


La route close s'enfonce dans la forêt. Tout au début, un panneau jaune indique « route » ; même le « fermée » est enseveli. Dans le calme presque dérangeant, les arbres se délestent irrégulièrement d'un trop-plein de blanc qui tombe sans prévenir en pluie ou en paquets. Le tapis immaculé enveloppe les chaussures trop rigides d'une épaisseur moelleuse. Tout est merveilles. Toujours les jours de neige semblent un reset offrant aux lieux une autre dimension, presque féérique. Des rochers hérissés se dressent en contrebas dans les gorges, à demi-engloutis par quelques bancs de brumes égarés là. 

La brume s'épaissit et le mercure grimpe. Désormais la forêt résonne d'un cliquetis continu de gouttes et de sons sourds et sournois. Plotch. Schrouf. Pffft. Plic-pic-plic-pl-pi-plic. Des rayons éblouissants arrivent sur ces entrefaites, transformant chaque touche d'aiguilles en gerbe de diamants.

Sur les promontoires aux formes improbables, des vautours sèchent. Certains attendent, gauchement, ailes ouvertes, au bord de précipices vertigineux. D'autres baissent la tête et esquissent des verrues sur les remparts de tours fantastiques. Autour d'un vase défiant la gravité, des craves à bec rouge se pourchassent, lançant leurs cris comme des défis. 

La nuit tombe sur les hameaux déserts et les gorges transies. 

Demain le soleil s'élèvera dans un halo d'arc-en-ciel, et, très exactement au milieu de nulle part, j'aurai le plaisir de tomber sur Thibault Guérin, un ami photographe !

(... suite de la précédente photo...) La route close s'enfonce dans la forêt. Tout au début, un panneau jaune indique « route » ; même le « fermée » est enseveli. Dans le calme presque dérangeant, les arbres se délestent irrégulièrement d'un trop-plein de blanc qui tombe sans prévenir en pluie ou en paquets. Le tapis immaculé enveloppe les chaussures trop rigides d'une épaisseur moelleuse. Tout est merveilles. Toujours les jours de neige semblent un reset offrant aux lieux une autre dimension, presque féérique. Des rochers hérissés se dressent en contrebas dans les gorges, à demi-engloutis par quelques bancs de brumes égarés là. La brume s'épaissit et le mercure grimpe. Désormais la forêt résonne d'un cliquetis continu de gouttes et de sons sourds et sournois. Plotch. Schrouf. Pffft. Plic-pic-plic-pl-pi-plic. Des rayons éblouissants arrivent sur ces entrefaites, transformant chaque touche d'aiguilles en gerbe de diamants. Sur les promontoires aux formes improbables, des vautours sèchent. Certains attendent, gauchement, ailes ouvertes, au bord de précipices vertigineux. D'autres baissent la tête et esquissent des verrues sur les remparts de tours fantastiques. Autour d'un vase défiant la gravité, des craves à bec rouge se pourchassent, lançant leurs cris comme des défis. La nuit tombe sur les hameaux déserts et les gorges transies. Demain le soleil s'élèvera dans un halo d'arc-en-ciel, et, très exactement au milieu de nulle part, j'aurai le plaisir de tomber sur Thibault Guérin, un ami photographe !

Attention peinture fraîche

Dans l'obscurité, le vent semble un monstre maussade et enrhumé. Il éternue, s'ébroue, postillonne, râle et geint. Pris d'une quinte de toux, il convulsionne et grelotte. La pluie redouble, piquante comme du grésil. Bientôt devrait arriver la neige, sur la pointe des pieds, avec ses pantoufles blanches... Le sommeil surgit dans ces soubresauts saccadés.

A l'aube, le silence est revenu. Le ciel gris laisse suinter un peu de lumière pâle dans laquelle des myriades de flocon tombent dévotement sur le paysage, le couvrant de légers baisers glacés... Les pins sont meringués, les prés opalins. En fin de matinée, une trouée laisse le soleil flirter avec les millions d'étoiles blanches tombées par terre. Scintillements.

(...suite sur la prochaine photo...)

Attention peinture fraîche Dans l'obscurité, le vent semble un monstre maussade et enrhumé. Il éternue, s'ébroue, postillonne, râle et geint. Pris d'une quinte de toux, il convulsionne et grelotte. La pluie redouble, piquante comme du grésil. Bientôt devrait arriver la neige, sur la pointe des pieds, avec ses pantoufles blanches... Le sommeil surgit dans ces soubresauts saccadés. A l'aube, le silence est revenu. Le ciel gris laisse suinter un peu de lumière pâle dans laquelle des myriades de flocon tombent dévotement sur le paysage, le couvrant de légers baisers glacés... Les pins sont meringués, les prés opalins. En fin de matinée, une trouée laisse le soleil flirter avec les millions d'étoiles blanches tombées par terre. Scintillements. (...suite sur la prochaine photo...)

(... suite de la précédente photo...) 


La route close s'enfonce dans la forêt. Tout au début, un panneau jaune indique « route » ; même le « fermée » est enseveli. Dans le calme presque dérangeant, les arbres se délestent irrégulièrement d'un trop-plein de blanc qui tombe sans prévenir en pluie ou en paquets. Le tapis immaculé enveloppe les chaussures trop rigides d'une épaisseur moelleuse. Tout est merveilles. Toujours les jours de neige semblent un reset offrant aux lieux une autre dimension, presque féérique. Des rochers hérissés se dressent en contrebas dans les gorges, à demi-engloutis par quelques bancs de brumes égarés là. 

La brume s'épaissit et le mercure grimpe. Désormais la forêt résonne d'un cliquetis continu de gouttes et de sons sourds et sournois. Plotch. Schrouf. Pffft. Plic-pic-plic-pl-pi-plic. Des rayons éblouissants arrivent sur ces entrefaites, transformant chaque touche d'aiguilles en gerbe de diamants.

Sur les promontoires aux formes improbables, des vautours sèchent. Certains attendent, gauchement, ailes ouvertes, au bord de précipices vertigineux. D'autres baissent la tête et esquissent des verrues sur les remparts de tours fantastiques. Autour d'un vase défiant la gravité, des craves à bec rouge se pourchassent, lançant leurs cris comme des défis. 

La nuit tombe sur les hameaux déserts et les gorges transies. 

Demain le soleil s'élèvera dans un halo d'arc-en-ciel, et, très exactement au milieu de nulle part, j'aurai le plaisir de tomber sur Thibault Guérin, un ami photographe !

(... suite de la précédente photo...) La route close s'enfonce dans la forêt. Tout au début, un panneau jaune indique « route » ; même le « fermée » est enseveli. Dans le calme presque dérangeant, les arbres se délestent irrégulièrement d'un trop-plein de blanc qui tombe sans prévenir en pluie ou en paquets. Le tapis immaculé enveloppe les chaussures trop rigides d'une épaisseur moelleuse. Tout est merveilles. Toujours les jours de neige semblent un reset offrant aux lieux une autre dimension, presque féérique. Des rochers hérissés se dressent en contrebas dans les gorges, à demi-engloutis par quelques bancs de brumes égarés là. La brume s'épaissit et le mercure grimpe. Désormais la forêt résonne d'un cliquetis continu de gouttes et de sons sourds et sournois. Plotch. Schrouf. Pffft. Plic-pic-plic-pl-pi-plic. Des rayons éblouissants arrivent sur ces entrefaites, transformant chaque touche d'aiguilles en gerbe de diamants. Sur les promontoires aux formes improbables, des vautours sèchent. Certains attendent, gauchement, ailes ouvertes, au bord de précipices vertigineux. D'autres baissent la tête et esquissent des verrues sur les remparts de tours fantastiques. Autour d'un vase défiant la gravité, des craves à bec rouge se pourchassent, lançant leurs cris comme des défis. La nuit tombe sur les hameaux déserts et les gorges transies. Demain le soleil s'élèvera dans un halo d'arc-en-ciel, et, très exactement au milieu de nulle part, j'aurai le plaisir de tomber sur Thibault Guérin, un ami photographe !

Attention peinture fraîche ! (2) ⎪Caution: Wet paint!

Texte en "ALT" et en commentaire ! 😉

#ambredelalpe #neige #gorgesdelajonte #gorgesdutarn #lozere #aveyron #france #massifcentral #snow #rocks #rochers #vautours #vulture #brume #mist #brouillard #falaises #cliffs #texture #photo #photography

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Dans l'obscurité, le vent semble un monstre maussade et enrhumé. Il éternue, s'ébroue, postillonne, râle et geint. Pris d'une quinte de toux, il convulsionne et grelotte. La pluie redouble, piquante comme du grésil. Bientôt devrait arriver la neige, sur la pointe des pieds, avec ses pantoufles blanches... Le sommeil surgit dans ces soubresauts saccadés.

A l'aube, le silence est revenu. Le ciel gris laisse suinter un peu de lumière pâle dans laquelle des myriades de flocon tombent dévotement sur le paysage, le couvrant de légers baisers glacés... Les pins sont meringués, les prés opalins. En fin de matinée, une trouée laisse le soleil flirter avec les millions d'étoiles blanches tombées par terre. Scintillements.

La route close s'enfonce dans la forêt. Tout au début, un panneau jaune indique « route » ; même le « fermée » est enseveli. Dans le calme presque dérangeant, les arbres se délestent irrégulièrement d'un trop-plein de blanc qui tombe sans prévenir en pluie ou en paquets. Le tapis immaculé enveloppe les chaussures trop rigides d'une épaisseur moelleuse. Tout est merveilles. Toujours les jours de neige semblent un reset offrant aux lieux une autre dimension, presque féérique. Des rochers hérissés se dressent en contrebas dans les gorges, à demi-engloutis par quelques bancs de brumes égarés là. 
La brume s'épaissit et le mercure grimpe. Désormais la forêt résonne d'un cliquetis continu de gouttes et de sons sourds et sournois. Plotch. Schrouf. Pffft. Plic-pic-plic-pl-pi-plic. Des rayons éblouissants arrivent sur ces entrefaites, transformant chaque touche d'aiguilles en gerbe de diamants.

Sur les promontoires aux formes improbables, des vautours sèchent. Certains attendent, gauchement, ailes ouvertes, au bord de précipices vertigineux. D'autres baissent la tête et esquissent des verrues sur les remparts de tours fantastiques. La nuit tombe sur les hameaux déserts et les gorges transies.

Dans l'obscurité, le vent semble un monstre maussade et enrhumé. Il éternue, s'ébroue, postillonne, râle et geint. Pris d'une quinte de toux, il convulsionne et grelotte. La pluie redouble, piquante comme du grésil. Bientôt devrait arriver la neige, sur la pointe des pieds, avec ses pantoufles blanches... Le sommeil surgit dans ces soubresauts saccadés. A l'aube, le silence est revenu. Le ciel gris laisse suinter un peu de lumière pâle dans laquelle des myriades de flocon tombent dévotement sur le paysage, le couvrant de légers baisers glacés... Les pins sont meringués, les prés opalins. En fin de matinée, une trouée laisse le soleil flirter avec les millions d'étoiles blanches tombées par terre. Scintillements. La route close s'enfonce dans la forêt. Tout au début, un panneau jaune indique « route » ; même le « fermée » est enseveli. Dans le calme presque dérangeant, les arbres se délestent irrégulièrement d'un trop-plein de blanc qui tombe sans prévenir en pluie ou en paquets. Le tapis immaculé enveloppe les chaussures trop rigides d'une épaisseur moelleuse. Tout est merveilles. Toujours les jours de neige semblent un reset offrant aux lieux une autre dimension, presque féérique. Des rochers hérissés se dressent en contrebas dans les gorges, à demi-engloutis par quelques bancs de brumes égarés là. La brume s'épaissit et le mercure grimpe. Désormais la forêt résonne d'un cliquetis continu de gouttes et de sons sourds et sournois. Plotch. Schrouf. Pffft. Plic-pic-plic-pl-pi-plic. Des rayons éblouissants arrivent sur ces entrefaites, transformant chaque touche d'aiguilles en gerbe de diamants. Sur les promontoires aux formes improbables, des vautours sèchent. Certains attendent, gauchement, ailes ouvertes, au bord de précipices vertigineux. D'autres baissent la tête et esquissent des verrues sur les remparts de tours fantastiques. La nuit tombe sur les hameaux déserts et les gorges transies.

Dans l'obscurité, le vent semble un monstre maussade et enrhumé. Il éternue, s'ébroue, postillonne, râle et geint. Pris d'une quinte de toux, il convulsionne et grelotte. La pluie redouble, piquante comme du grésil. Bientôt devrait arriver la neige, sur la pointe des pieds, avec ses pantoufles blanches... Le sommeil surgit dans ces soubresauts saccadés.

A l'aube, le silence est revenu. Le ciel gris laisse suinter un peu de lumière pâle dans laquelle des myriades de flocon tombent dévotement sur le paysage, le couvrant de légers baisers glacés... Les pins sont meringués, les prés opalins. En fin de matinée, une trouée laisse le soleil flirter avec les millions d'étoiles blanches tombées par terre. Scintillements.

La route close s'enfonce dans la forêt. Tout au début, un panneau jaune indique « route » ; même le « fermée » est enseveli. Dans le calme presque dérangeant, les arbres se délestent irrégulièrement d'un trop-plein de blanc qui tombe sans prévenir en pluie ou en paquets. Le tapis immaculé enveloppe les chaussures trop rigides d'une épaisseur moelleuse. Tout est merveilles. Toujours les jours de neige semblent un reset offrant aux lieux une autre dimension, presque féérique. Des rochers hérissés se dressent en contrebas dans les gorges, à demi-engloutis par quelques bancs de brumes égarés là. 
La brume s'épaissit et le mercure grimpe. Désormais la forêt résonne d'un cliquetis continu de gouttes et de sons sourds et sournois. Plotch. Schrouf. Pffft. Plic-pic-plic-pl-pi-plic. Des rayons éblouissants arrivent sur ces entrefaites, transformant chaque touche d'aiguilles en gerbe de diamants.

Sur les promontoires aux formes improbables, des vautours sèchent. Certains attendent, gauchement, ailes ouvertes, au bord de précipices vertigineux. D'autres baissent la tête et esquissent des verrues sur les remparts de tours fantastiques. La nuit tombe sur les hameaux déserts et les gorges transies.

Dans l'obscurité, le vent semble un monstre maussade et enrhumé. Il éternue, s'ébroue, postillonne, râle et geint. Pris d'une quinte de toux, il convulsionne et grelotte. La pluie redouble, piquante comme du grésil. Bientôt devrait arriver la neige, sur la pointe des pieds, avec ses pantoufles blanches... Le sommeil surgit dans ces soubresauts saccadés. A l'aube, le silence est revenu. Le ciel gris laisse suinter un peu de lumière pâle dans laquelle des myriades de flocon tombent dévotement sur le paysage, le couvrant de légers baisers glacés... Les pins sont meringués, les prés opalins. En fin de matinée, une trouée laisse le soleil flirter avec les millions d'étoiles blanches tombées par terre. Scintillements. La route close s'enfonce dans la forêt. Tout au début, un panneau jaune indique « route » ; même le « fermée » est enseveli. Dans le calme presque dérangeant, les arbres se délestent irrégulièrement d'un trop-plein de blanc qui tombe sans prévenir en pluie ou en paquets. Le tapis immaculé enveloppe les chaussures trop rigides d'une épaisseur moelleuse. Tout est merveilles. Toujours les jours de neige semblent un reset offrant aux lieux une autre dimension, presque féérique. Des rochers hérissés se dressent en contrebas dans les gorges, à demi-engloutis par quelques bancs de brumes égarés là. La brume s'épaissit et le mercure grimpe. Désormais la forêt résonne d'un cliquetis continu de gouttes et de sons sourds et sournois. Plotch. Schrouf. Pffft. Plic-pic-plic-pl-pi-plic. Des rayons éblouissants arrivent sur ces entrefaites, transformant chaque touche d'aiguilles en gerbe de diamants. Sur les promontoires aux formes improbables, des vautours sèchent. Certains attendent, gauchement, ailes ouvertes, au bord de précipices vertigineux. D'autres baissent la tête et esquissent des verrues sur les remparts de tours fantastiques. La nuit tombe sur les hameaux déserts et les gorges transies.

Dans l'obscurité, le vent semble un monstre maussade et enrhumé. Il éternue, s'ébroue, postillonne, râle et geint. Pris d'une quinte de toux, il convulsionne et grelotte. La pluie redouble, piquante comme du grésil. Bientôt devrait arriver la neige, sur la pointe des pieds, avec ses pantoufles blanches... Le sommeil surgit dans ces soubresauts saccadés.

A l'aube, le silence est revenu. Le ciel gris laisse suinter un peu de lumière pâle dans laquelle des myriades de flocon tombent dévotement sur le paysage, le couvrant de légers baisers glacés... Les pins sont meringués, les prés opalins. En fin de matinée, une trouée laisse le soleil flirter avec les millions d'étoiles blanches tombées par terre. Scintillements.

La route close s'enfonce dans la forêt. Tout au début, un panneau jaune indique « route » ; même le « fermée » est enseveli. Dans le calme presque dérangeant, les arbres se délestent irrégulièrement d'un trop-plein de blanc qui tombe sans prévenir en pluie ou en paquets. Le tapis immaculé enveloppe les chaussures trop rigides d'une épaisseur moelleuse. Tout est merveilles. Toujours les jours de neige semblent un reset offrant aux lieux une autre dimension, presque féérique. Des rochers hérissés se dressent en contrebas dans les gorges, à demi-engloutis par quelques bancs de brumes égarés là. 
La brume s'épaissit et le mercure grimpe. Désormais la forêt résonne d'un cliquetis continu de gouttes et de sons sourds et sournois. Plotch. Schrouf. Pffft. Plic-pic-plic-pl-pi-plic. Des rayons éblouissants arrivent sur ces entrefaites, transformant chaque touche d'aiguilles en gerbe de diamants.

Sur les promontoires aux formes improbables, des vautours sèchent. Certains attendent, gauchement, ailes ouvertes, au bord de précipices vertigineux. D'autres baissent la tête et esquissent des verrues sur les remparts de tours fantastiques. La nuit tombe sur les hameaux déserts et les gorges transies.

Dans l'obscurité, le vent semble un monstre maussade et enrhumé. Il éternue, s'ébroue, postillonne, râle et geint. Pris d'une quinte de toux, il convulsionne et grelotte. La pluie redouble, piquante comme du grésil. Bientôt devrait arriver la neige, sur la pointe des pieds, avec ses pantoufles blanches... Le sommeil surgit dans ces soubresauts saccadés. A l'aube, le silence est revenu. Le ciel gris laisse suinter un peu de lumière pâle dans laquelle des myriades de flocon tombent dévotement sur le paysage, le couvrant de légers baisers glacés... Les pins sont meringués, les prés opalins. En fin de matinée, une trouée laisse le soleil flirter avec les millions d'étoiles blanches tombées par terre. Scintillements. La route close s'enfonce dans la forêt. Tout au début, un panneau jaune indique « route » ; même le « fermée » est enseveli. Dans le calme presque dérangeant, les arbres se délestent irrégulièrement d'un trop-plein de blanc qui tombe sans prévenir en pluie ou en paquets. Le tapis immaculé enveloppe les chaussures trop rigides d'une épaisseur moelleuse. Tout est merveilles. Toujours les jours de neige semblent un reset offrant aux lieux une autre dimension, presque féérique. Des rochers hérissés se dressent en contrebas dans les gorges, à demi-engloutis par quelques bancs de brumes égarés là. La brume s'épaissit et le mercure grimpe. Désormais la forêt résonne d'un cliquetis continu de gouttes et de sons sourds et sournois. Plotch. Schrouf. Pffft. Plic-pic-plic-pl-pi-plic. Des rayons éblouissants arrivent sur ces entrefaites, transformant chaque touche d'aiguilles en gerbe de diamants. Sur les promontoires aux formes improbables, des vautours sèchent. Certains attendent, gauchement, ailes ouvertes, au bord de précipices vertigineux. D'autres baissent la tête et esquissent des verrues sur les remparts de tours fantastiques. La nuit tombe sur les hameaux déserts et les gorges transies.

Dans l'obscurité, le vent semble un monstre maussade et enrhumé. Il éternue, s'ébroue, postillonne, râle et geint. Pris d'une quinte de toux, il convulsionne et grelotte. La pluie redouble, piquante comme du grésil. Bientôt devrait arriver la neige, sur la pointe des pieds, avec ses pantoufles blanches... Le sommeil surgit dans ces soubresauts saccadés.

A l'aube, le silence est revenu. Le ciel gris laisse suinter un peu de lumière pâle dans laquelle des myriades de flocon tombent dévotement sur le paysage, le couvrant de légers baisers glacés... Les pins sont meringués, les prés opalins. En fin de matinée, une trouée laisse le soleil flirter avec les millions d'étoiles blanches tombées par terre. Scintillements.

La route close s'enfonce dans la forêt. Tout au début, un panneau jaune indique « route » ; même le « fermée » est enseveli. Dans le calme presque dérangeant, les arbres se délestent irrégulièrement d'un trop-plein de blanc qui tombe sans prévenir en pluie ou en paquets. Le tapis immaculé enveloppe les chaussures trop rigides d'une épaisseur moelleuse. Tout est merveilles. Toujours les jours de neige semblent un reset offrant aux lieux une autre dimension, presque féérique. Des rochers hérissés se dressent en contrebas dans les gorges, à demi-engloutis par quelques bancs de brumes égarés là. 
La brume s'épaissit et le mercure grimpe. Désormais la forêt résonne d'un cliquetis continu de gouttes et de sons sourds et sournois. Plotch. Schrouf. Pffft. Plic-pic-plic-pl-pi-plic. Des rayons éblouissants arrivent sur ces entrefaites, transformant chaque touche d'aiguilles en gerbe de diamants.

Sur les promontoires aux formes improbables, des vautours sèchent. Certains attendent, gauchement, ailes ouvertes, au bord de précipices vertigineux. D'autres baissent la tête et esquissent des verrues sur les remparts de tours fantastiques. La nuit tombe sur les hameaux déserts et les gorges transies.

Dans l'obscurité, le vent semble un monstre maussade et enrhumé. Il éternue, s'ébroue, postillonne, râle et geint. Pris d'une quinte de toux, il convulsionne et grelotte. La pluie redouble, piquante comme du grésil. Bientôt devrait arriver la neige, sur la pointe des pieds, avec ses pantoufles blanches... Le sommeil surgit dans ces soubresauts saccadés. A l'aube, le silence est revenu. Le ciel gris laisse suinter un peu de lumière pâle dans laquelle des myriades de flocon tombent dévotement sur le paysage, le couvrant de légers baisers glacés... Les pins sont meringués, les prés opalins. En fin de matinée, une trouée laisse le soleil flirter avec les millions d'étoiles blanches tombées par terre. Scintillements. La route close s'enfonce dans la forêt. Tout au début, un panneau jaune indique « route » ; même le « fermée » est enseveli. Dans le calme presque dérangeant, les arbres se délestent irrégulièrement d'un trop-plein de blanc qui tombe sans prévenir en pluie ou en paquets. Le tapis immaculé enveloppe les chaussures trop rigides d'une épaisseur moelleuse. Tout est merveilles. Toujours les jours de neige semblent un reset offrant aux lieux une autre dimension, presque féérique. Des rochers hérissés se dressent en contrebas dans les gorges, à demi-engloutis par quelques bancs de brumes égarés là. La brume s'épaissit et le mercure grimpe. Désormais la forêt résonne d'un cliquetis continu de gouttes et de sons sourds et sournois. Plotch. Schrouf. Pffft. Plic-pic-plic-pl-pi-plic. Des rayons éblouissants arrivent sur ces entrefaites, transformant chaque touche d'aiguilles en gerbe de diamants. Sur les promontoires aux formes improbables, des vautours sèchent. Certains attendent, gauchement, ailes ouvertes, au bord de précipices vertigineux. D'autres baissent la tête et esquissent des verrues sur les remparts de tours fantastiques. La nuit tombe sur les hameaux déserts et les gorges transies.

Attention peinture fraîche ! (1) ⎪Caution: wet paint!

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#ambredelalpe #neige #gorgesdelajonte #gorgesdutarn #lozere #aveyron #france #massifcentral #snow #rocks #rochers #vautours #vulture #brume #mist #brouillard

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Viaduc de Millau

#blackandwhite #engineering #design #france #millau #gorgesdutarn

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Nightfall #sunset in France #gorgesdutarn

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