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#vautours
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#Loana #Projecteur #Vautours

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Les #vautours noirs sont de retour dans cette vallée de Pyrénées, histoire d'une réintroduction réussie au service de l'environnement et de la #biodiversité

https://ow.ly/RXSl50YqVZa

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la chronique de Marie Treber dans la dernière de cette semaine est vraiment une perle.
les mots sont parfaitement choisis et l'analyse d'une justesse terrifiante.
#Vautours #LaDerniere

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Dans l’ombre du vautour En Inde, les vautours ont pratiquement disparu. Si on les comptait par dizaines de millions il y a une quarantaine… L’article Dans l’ombre du vautour est apparu en premier sur Curium magazine.
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«Il a été traité comme le pire des délinquants» : un berger condamné pour avoir tué les vautours qui menaçaient ses brebis RÉCIT - Abattre l’un de ces rapaces constitue un acte délictuel passible de 3 ans de prison et 150 000 euros d’amende. Didier Ronat, éleveur ovin dans une ferme reculée de la Drôme provençale, l’a app...

Abattre l’un de ces #rapaces est un acte délictuel passible de 3 ans de prison et 150 000 € d’amende. Didier Ronat, éleveur ovin ds une ferme de la Drôme provençale, l’a appris à ses dépens.

La #biodiversité s'éffondre et il est impératif de protéger !
#vautours
share.google/6MYEHsYHqDSb...

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Près d’une dizaine de vautours retrouvés morts empoisonnés : poison lent, enquête… qui en veut à ces rapaces ? Ce lundi 29 septembre 2025, une association va porter plainte après la mort de près d’une dizaine de vautours empoisonnés dans la Drôme.

On sait de qui ça vient ...

Près d’une dizaine de #vautours retrouvés morts empoisonnés : poison lent, enquête… qui en veut à ces rapaces ?

www.midilibre.fr/2025/09/29/p...

#Drôme

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Linogravure avec un gypaète barbu qui mange un gros os. Le grand vautour porte une casquette sur la tête et une bannière sur laquelle il est inscrit "Eat the rich"

Linogravure avec un gypaète barbu qui mange un gros os. Le grand vautour porte une casquette sur la tête et une bannière sur laquelle il est inscrit "Eat the rich"

Aujourd'hui c'est la #JourneeMondialeDesVautours ! Saviez-vous que nos camarades à plumes étaient prêts à s'occuper de la bourgeoisie ?

Cette lino est dispo en prints ou en version numérique gratuite/à prix libre.
Tous les liens 👉 social.lokipropagand.art

🪶

#Art #Vautours #Anarchie #Lino

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"Leur envergure, 2m85, c'est quand même énorme", ces sorties en pleine nature mettent à l'honneur les vautours Du 15 août au 15 septembre ont lieu les journées mondiales du vautour. À cette occasion, la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO) organise des observations du rapace méconnu au Parc naturel régional d...

"Leur envergure, 2m85, c'est quand même énorme", ces sorties en pleine nature mettent à l'honneur les vautours
#rapaces #vautours #LPO #EspècesProtégées
share.google/nmK3ErHpM53s...

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Interactions entre #vautours et animaux d'élevage : connaissance scientifiques versus perception des éleveurs

ow.ly/8itQ50WIK9a

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Et comme par hasard, instantanément...

#instrumentalisationduterrorisme
#leviersdantagonisationsmanipulationnels
#vautours

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Plus de 120 vautours sont morts en Afrique du Sud et c’est à cause d’une seule carcasse d’éléphant Les oiseaux retrouvés morts appartiennent à des espèces protégées et ont probablement été la cible de braconniers.

En #AfriqueduSud, plus de 120 #vautours sont morts et c’est à cause d’une seule carcasse d’ #éléphant (Les oiseaux retrouvés morts appartiennent à des espèces protégées et ont probablement été la cible de #braconniers.)
www.huffingtonpost.fr/environnemen...

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Dans la savane, y'a ceux qui mangent…
…et ceux qui attendent de voir qui va faire le premier faux pas.

🦁🦒🦅🦅🦅🦅🐾

Lions, hyène, vautours, girafe : un duel tendu comme un vieux western africain.

📹Inconnu

#savane #westernsauvage #lions #hyène #giraffe #vautours #2tout2rien

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Attention peinture fraîche

Dans l'obscurité, le vent semble un monstre maussade et enrhumé. Il éternue, s'ébroue, postillonne, râle et geint. Pris d'une quinte de toux, il convulsionne et grelotte. La pluie redouble, piquante comme du grésil. Bientôt devrait arriver la neige, sur la pointe des pieds, avec ses pantoufles blanches... Le sommeil surgit dans ces soubresauts saccadés.

A l'aube, le silence est revenu. Le ciel gris laisse suinter un peu de lumière pâle dans laquelle des myriades de flocon tombent dévotement sur le paysage, le couvrant de légers baisers glacés... Les pins sont meringués, les prés opalins. En fin de matinée, une trouée laisse le soleil flirter avec les millions d'étoiles blanches tombées par terre. Scintillements.

(...suite sur la prochaine photo...)

Attention peinture fraîche Dans l'obscurité, le vent semble un monstre maussade et enrhumé. Il éternue, s'ébroue, postillonne, râle et geint. Pris d'une quinte de toux, il convulsionne et grelotte. La pluie redouble, piquante comme du grésil. Bientôt devrait arriver la neige, sur la pointe des pieds, avec ses pantoufles blanches... Le sommeil surgit dans ces soubresauts saccadés. A l'aube, le silence est revenu. Le ciel gris laisse suinter un peu de lumière pâle dans laquelle des myriades de flocon tombent dévotement sur le paysage, le couvrant de légers baisers glacés... Les pins sont meringués, les prés opalins. En fin de matinée, une trouée laisse le soleil flirter avec les millions d'étoiles blanches tombées par terre. Scintillements. (...suite sur la prochaine photo...)

(... suite de la précédente photo...) 


La route close s'enfonce dans la forêt. Tout au début, un panneau jaune indique « route » ; même le « fermée » est enseveli. Dans le calme presque dérangeant, les arbres se délestent irrégulièrement d'un trop-plein de blanc qui tombe sans prévenir en pluie ou en paquets. Le tapis immaculé enveloppe les chaussures trop rigides d'une épaisseur moelleuse. Tout est merveilles. Toujours les jours de neige semblent un reset offrant aux lieux une autre dimension, presque féérique. Des rochers hérissés se dressent en contrebas dans les gorges, à demi-engloutis par quelques bancs de brumes égarés là. 

La brume s'épaissit et le mercure grimpe. Désormais la forêt résonne d'un cliquetis continu de gouttes et de sons sourds et sournois. Plotch. Schrouf. Pffft. Plic-pic-plic-pl-pi-plic. Des rayons éblouissants arrivent sur ces entrefaites, transformant chaque touche d'aiguilles en gerbe de diamants.

Sur les promontoires aux formes improbables, des vautours sèchent. Certains attendent, gauchement, ailes ouvertes, au bord de précipices vertigineux. D'autres baissent la tête et esquissent des verrues sur les remparts de tours fantastiques. Autour d'un vase défiant la gravité, des craves à bec rouge se pourchassent, lançant leurs cris comme des défis. 

La nuit tombe sur les hameaux déserts et les gorges transies. 

Demain le soleil s'élèvera dans un halo d'arc-en-ciel, et, très exactement au milieu de nulle part, j'aurai le plaisir de tomber sur Thibault Guérin, un ami photographe !

(... suite de la précédente photo...) La route close s'enfonce dans la forêt. Tout au début, un panneau jaune indique « route » ; même le « fermée » est enseveli. Dans le calme presque dérangeant, les arbres se délestent irrégulièrement d'un trop-plein de blanc qui tombe sans prévenir en pluie ou en paquets. Le tapis immaculé enveloppe les chaussures trop rigides d'une épaisseur moelleuse. Tout est merveilles. Toujours les jours de neige semblent un reset offrant aux lieux une autre dimension, presque féérique. Des rochers hérissés se dressent en contrebas dans les gorges, à demi-engloutis par quelques bancs de brumes égarés là. La brume s'épaissit et le mercure grimpe. Désormais la forêt résonne d'un cliquetis continu de gouttes et de sons sourds et sournois. Plotch. Schrouf. Pffft. Plic-pic-plic-pl-pi-plic. Des rayons éblouissants arrivent sur ces entrefaites, transformant chaque touche d'aiguilles en gerbe de diamants. Sur les promontoires aux formes improbables, des vautours sèchent. Certains attendent, gauchement, ailes ouvertes, au bord de précipices vertigineux. D'autres baissent la tête et esquissent des verrues sur les remparts de tours fantastiques. Autour d'un vase défiant la gravité, des craves à bec rouge se pourchassent, lançant leurs cris comme des défis. La nuit tombe sur les hameaux déserts et les gorges transies. Demain le soleil s'élèvera dans un halo d'arc-en-ciel, et, très exactement au milieu de nulle part, j'aurai le plaisir de tomber sur Thibault Guérin, un ami photographe !

Attention peinture fraîche

Dans l'obscurité, le vent semble un monstre maussade et enrhumé. Il éternue, s'ébroue, postillonne, râle et geint. Pris d'une quinte de toux, il convulsionne et grelotte. La pluie redouble, piquante comme du grésil. Bientôt devrait arriver la neige, sur la pointe des pieds, avec ses pantoufles blanches... Le sommeil surgit dans ces soubresauts saccadés.

A l'aube, le silence est revenu. Le ciel gris laisse suinter un peu de lumière pâle dans laquelle des myriades de flocon tombent dévotement sur le paysage, le couvrant de légers baisers glacés... Les pins sont meringués, les prés opalins. En fin de matinée, une trouée laisse le soleil flirter avec les millions d'étoiles blanches tombées par terre. Scintillements.

(...suite sur la prochaine photo...)

Attention peinture fraîche Dans l'obscurité, le vent semble un monstre maussade et enrhumé. Il éternue, s'ébroue, postillonne, râle et geint. Pris d'une quinte de toux, il convulsionne et grelotte. La pluie redouble, piquante comme du grésil. Bientôt devrait arriver la neige, sur la pointe des pieds, avec ses pantoufles blanches... Le sommeil surgit dans ces soubresauts saccadés. A l'aube, le silence est revenu. Le ciel gris laisse suinter un peu de lumière pâle dans laquelle des myriades de flocon tombent dévotement sur le paysage, le couvrant de légers baisers glacés... Les pins sont meringués, les prés opalins. En fin de matinée, une trouée laisse le soleil flirter avec les millions d'étoiles blanches tombées par terre. Scintillements. (...suite sur la prochaine photo...)

(... suite de la précédente photo...) 


La route close s'enfonce dans la forêt. Tout au début, un panneau jaune indique « route » ; même le « fermée » est enseveli. Dans le calme presque dérangeant, les arbres se délestent irrégulièrement d'un trop-plein de blanc qui tombe sans prévenir en pluie ou en paquets. Le tapis immaculé enveloppe les chaussures trop rigides d'une épaisseur moelleuse. Tout est merveilles. Toujours les jours de neige semblent un reset offrant aux lieux une autre dimension, presque féérique. Des rochers hérissés se dressent en contrebas dans les gorges, à demi-engloutis par quelques bancs de brumes égarés là. 

La brume s'épaissit et le mercure grimpe. Désormais la forêt résonne d'un cliquetis continu de gouttes et de sons sourds et sournois. Plotch. Schrouf. Pffft. Plic-pic-plic-pl-pi-plic. Des rayons éblouissants arrivent sur ces entrefaites, transformant chaque touche d'aiguilles en gerbe de diamants.

Sur les promontoires aux formes improbables, des vautours sèchent. Certains attendent, gauchement, ailes ouvertes, au bord de précipices vertigineux. D'autres baissent la tête et esquissent des verrues sur les remparts de tours fantastiques. Autour d'un vase défiant la gravité, des craves à bec rouge se pourchassent, lançant leurs cris comme des défis. 

La nuit tombe sur les hameaux déserts et les gorges transies. 

Demain le soleil s'élèvera dans un halo d'arc-en-ciel, et, très exactement au milieu de nulle part, j'aurai le plaisir de tomber sur Thibault Guérin, un ami photographe !

(... suite de la précédente photo...) La route close s'enfonce dans la forêt. Tout au début, un panneau jaune indique « route » ; même le « fermée » est enseveli. Dans le calme presque dérangeant, les arbres se délestent irrégulièrement d'un trop-plein de blanc qui tombe sans prévenir en pluie ou en paquets. Le tapis immaculé enveloppe les chaussures trop rigides d'une épaisseur moelleuse. Tout est merveilles. Toujours les jours de neige semblent un reset offrant aux lieux une autre dimension, presque féérique. Des rochers hérissés se dressent en contrebas dans les gorges, à demi-engloutis par quelques bancs de brumes égarés là. La brume s'épaissit et le mercure grimpe. Désormais la forêt résonne d'un cliquetis continu de gouttes et de sons sourds et sournois. Plotch. Schrouf. Pffft. Plic-pic-plic-pl-pi-plic. Des rayons éblouissants arrivent sur ces entrefaites, transformant chaque touche d'aiguilles en gerbe de diamants. Sur les promontoires aux formes improbables, des vautours sèchent. Certains attendent, gauchement, ailes ouvertes, au bord de précipices vertigineux. D'autres baissent la tête et esquissent des verrues sur les remparts de tours fantastiques. Autour d'un vase défiant la gravité, des craves à bec rouge se pourchassent, lançant leurs cris comme des défis. La nuit tombe sur les hameaux déserts et les gorges transies. Demain le soleil s'élèvera dans un halo d'arc-en-ciel, et, très exactement au milieu de nulle part, j'aurai le plaisir de tomber sur Thibault Guérin, un ami photographe !

Attention peinture fraîche ! (2) ⎪Caution: Wet paint!

Texte en "ALT" et en commentaire ! 😉

#ambredelalpe #neige #gorgesdelajonte #gorgesdutarn #lozere #aveyron #france #massifcentral #snow #rocks #rochers #vautours #vulture #brume #mist #brouillard #falaises #cliffs #texture #photo #photography

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Dans l'obscurité, le vent semble un monstre maussade et enrhumé. Il éternue, s'ébroue, postillonne, râle et geint. Pris d'une quinte de toux, il convulsionne et grelotte. La pluie redouble, piquante comme du grésil. Bientôt devrait arriver la neige, sur la pointe des pieds, avec ses pantoufles blanches... Le sommeil surgit dans ces soubresauts saccadés.

A l'aube, le silence est revenu. Le ciel gris laisse suinter un peu de lumière pâle dans laquelle des myriades de flocon tombent dévotement sur le paysage, le couvrant de légers baisers glacés... Les pins sont meringués, les prés opalins. En fin de matinée, une trouée laisse le soleil flirter avec les millions d'étoiles blanches tombées par terre. Scintillements.

La route close s'enfonce dans la forêt. Tout au début, un panneau jaune indique « route » ; même le « fermée » est enseveli. Dans le calme presque dérangeant, les arbres se délestent irrégulièrement d'un trop-plein de blanc qui tombe sans prévenir en pluie ou en paquets. Le tapis immaculé enveloppe les chaussures trop rigides d'une épaisseur moelleuse. Tout est merveilles. Toujours les jours de neige semblent un reset offrant aux lieux une autre dimension, presque féérique. Des rochers hérissés se dressent en contrebas dans les gorges, à demi-engloutis par quelques bancs de brumes égarés là. 
La brume s'épaissit et le mercure grimpe. Désormais la forêt résonne d'un cliquetis continu de gouttes et de sons sourds et sournois. Plotch. Schrouf. Pffft. Plic-pic-plic-pl-pi-plic. Des rayons éblouissants arrivent sur ces entrefaites, transformant chaque touche d'aiguilles en gerbe de diamants.

Sur les promontoires aux formes improbables, des vautours sèchent. Certains attendent, gauchement, ailes ouvertes, au bord de précipices vertigineux. D'autres baissent la tête et esquissent des verrues sur les remparts de tours fantastiques. La nuit tombe sur les hameaux déserts et les gorges transies.

Dans l'obscurité, le vent semble un monstre maussade et enrhumé. Il éternue, s'ébroue, postillonne, râle et geint. Pris d'une quinte de toux, il convulsionne et grelotte. La pluie redouble, piquante comme du grésil. Bientôt devrait arriver la neige, sur la pointe des pieds, avec ses pantoufles blanches... Le sommeil surgit dans ces soubresauts saccadés. A l'aube, le silence est revenu. Le ciel gris laisse suinter un peu de lumière pâle dans laquelle des myriades de flocon tombent dévotement sur le paysage, le couvrant de légers baisers glacés... Les pins sont meringués, les prés opalins. En fin de matinée, une trouée laisse le soleil flirter avec les millions d'étoiles blanches tombées par terre. Scintillements. La route close s'enfonce dans la forêt. Tout au début, un panneau jaune indique « route » ; même le « fermée » est enseveli. Dans le calme presque dérangeant, les arbres se délestent irrégulièrement d'un trop-plein de blanc qui tombe sans prévenir en pluie ou en paquets. Le tapis immaculé enveloppe les chaussures trop rigides d'une épaisseur moelleuse. Tout est merveilles. Toujours les jours de neige semblent un reset offrant aux lieux une autre dimension, presque féérique. Des rochers hérissés se dressent en contrebas dans les gorges, à demi-engloutis par quelques bancs de brumes égarés là. La brume s'épaissit et le mercure grimpe. Désormais la forêt résonne d'un cliquetis continu de gouttes et de sons sourds et sournois. Plotch. Schrouf. Pffft. Plic-pic-plic-pl-pi-plic. Des rayons éblouissants arrivent sur ces entrefaites, transformant chaque touche d'aiguilles en gerbe de diamants. Sur les promontoires aux formes improbables, des vautours sèchent. Certains attendent, gauchement, ailes ouvertes, au bord de précipices vertigineux. D'autres baissent la tête et esquissent des verrues sur les remparts de tours fantastiques. La nuit tombe sur les hameaux déserts et les gorges transies.

Dans l'obscurité, le vent semble un monstre maussade et enrhumé. Il éternue, s'ébroue, postillonne, râle et geint. Pris d'une quinte de toux, il convulsionne et grelotte. La pluie redouble, piquante comme du grésil. Bientôt devrait arriver la neige, sur la pointe des pieds, avec ses pantoufles blanches... Le sommeil surgit dans ces soubresauts saccadés.

A l'aube, le silence est revenu. Le ciel gris laisse suinter un peu de lumière pâle dans laquelle des myriades de flocon tombent dévotement sur le paysage, le couvrant de légers baisers glacés... Les pins sont meringués, les prés opalins. En fin de matinée, une trouée laisse le soleil flirter avec les millions d'étoiles blanches tombées par terre. Scintillements.

La route close s'enfonce dans la forêt. Tout au début, un panneau jaune indique « route » ; même le « fermée » est enseveli. Dans le calme presque dérangeant, les arbres se délestent irrégulièrement d'un trop-plein de blanc qui tombe sans prévenir en pluie ou en paquets. Le tapis immaculé enveloppe les chaussures trop rigides d'une épaisseur moelleuse. Tout est merveilles. Toujours les jours de neige semblent un reset offrant aux lieux une autre dimension, presque féérique. Des rochers hérissés se dressent en contrebas dans les gorges, à demi-engloutis par quelques bancs de brumes égarés là. 
La brume s'épaissit et le mercure grimpe. Désormais la forêt résonne d'un cliquetis continu de gouttes et de sons sourds et sournois. Plotch. Schrouf. Pffft. Plic-pic-plic-pl-pi-plic. Des rayons éblouissants arrivent sur ces entrefaites, transformant chaque touche d'aiguilles en gerbe de diamants.

Sur les promontoires aux formes improbables, des vautours sèchent. Certains attendent, gauchement, ailes ouvertes, au bord de précipices vertigineux. D'autres baissent la tête et esquissent des verrues sur les remparts de tours fantastiques. La nuit tombe sur les hameaux déserts et les gorges transies.

Dans l'obscurité, le vent semble un monstre maussade et enrhumé. Il éternue, s'ébroue, postillonne, râle et geint. Pris d'une quinte de toux, il convulsionne et grelotte. La pluie redouble, piquante comme du grésil. Bientôt devrait arriver la neige, sur la pointe des pieds, avec ses pantoufles blanches... Le sommeil surgit dans ces soubresauts saccadés. A l'aube, le silence est revenu. Le ciel gris laisse suinter un peu de lumière pâle dans laquelle des myriades de flocon tombent dévotement sur le paysage, le couvrant de légers baisers glacés... Les pins sont meringués, les prés opalins. En fin de matinée, une trouée laisse le soleil flirter avec les millions d'étoiles blanches tombées par terre. Scintillements. La route close s'enfonce dans la forêt. Tout au début, un panneau jaune indique « route » ; même le « fermée » est enseveli. Dans le calme presque dérangeant, les arbres se délestent irrégulièrement d'un trop-plein de blanc qui tombe sans prévenir en pluie ou en paquets. Le tapis immaculé enveloppe les chaussures trop rigides d'une épaisseur moelleuse. Tout est merveilles. Toujours les jours de neige semblent un reset offrant aux lieux une autre dimension, presque féérique. Des rochers hérissés se dressent en contrebas dans les gorges, à demi-engloutis par quelques bancs de brumes égarés là. La brume s'épaissit et le mercure grimpe. Désormais la forêt résonne d'un cliquetis continu de gouttes et de sons sourds et sournois. Plotch. Schrouf. Pffft. Plic-pic-plic-pl-pi-plic. Des rayons éblouissants arrivent sur ces entrefaites, transformant chaque touche d'aiguilles en gerbe de diamants. Sur les promontoires aux formes improbables, des vautours sèchent. Certains attendent, gauchement, ailes ouvertes, au bord de précipices vertigineux. D'autres baissent la tête et esquissent des verrues sur les remparts de tours fantastiques. La nuit tombe sur les hameaux déserts et les gorges transies.

Dans l'obscurité, le vent semble un monstre maussade et enrhumé. Il éternue, s'ébroue, postillonne, râle et geint. Pris d'une quinte de toux, il convulsionne et grelotte. La pluie redouble, piquante comme du grésil. Bientôt devrait arriver la neige, sur la pointe des pieds, avec ses pantoufles blanches... Le sommeil surgit dans ces soubresauts saccadés.

A l'aube, le silence est revenu. Le ciel gris laisse suinter un peu de lumière pâle dans laquelle des myriades de flocon tombent dévotement sur le paysage, le couvrant de légers baisers glacés... Les pins sont meringués, les prés opalins. En fin de matinée, une trouée laisse le soleil flirter avec les millions d'étoiles blanches tombées par terre. Scintillements.

La route close s'enfonce dans la forêt. Tout au début, un panneau jaune indique « route » ; même le « fermée » est enseveli. Dans le calme presque dérangeant, les arbres se délestent irrégulièrement d'un trop-plein de blanc qui tombe sans prévenir en pluie ou en paquets. Le tapis immaculé enveloppe les chaussures trop rigides d'une épaisseur moelleuse. Tout est merveilles. Toujours les jours de neige semblent un reset offrant aux lieux une autre dimension, presque féérique. Des rochers hérissés se dressent en contrebas dans les gorges, à demi-engloutis par quelques bancs de brumes égarés là. 
La brume s'épaissit et le mercure grimpe. Désormais la forêt résonne d'un cliquetis continu de gouttes et de sons sourds et sournois. Plotch. Schrouf. Pffft. Plic-pic-plic-pl-pi-plic. Des rayons éblouissants arrivent sur ces entrefaites, transformant chaque touche d'aiguilles en gerbe de diamants.

Sur les promontoires aux formes improbables, des vautours sèchent. Certains attendent, gauchement, ailes ouvertes, au bord de précipices vertigineux. D'autres baissent la tête et esquissent des verrues sur les remparts de tours fantastiques. La nuit tombe sur les hameaux déserts et les gorges transies.

Dans l'obscurité, le vent semble un monstre maussade et enrhumé. Il éternue, s'ébroue, postillonne, râle et geint. Pris d'une quinte de toux, il convulsionne et grelotte. La pluie redouble, piquante comme du grésil. Bientôt devrait arriver la neige, sur la pointe des pieds, avec ses pantoufles blanches... Le sommeil surgit dans ces soubresauts saccadés. A l'aube, le silence est revenu. Le ciel gris laisse suinter un peu de lumière pâle dans laquelle des myriades de flocon tombent dévotement sur le paysage, le couvrant de légers baisers glacés... Les pins sont meringués, les prés opalins. En fin de matinée, une trouée laisse le soleil flirter avec les millions d'étoiles blanches tombées par terre. Scintillements. La route close s'enfonce dans la forêt. Tout au début, un panneau jaune indique « route » ; même le « fermée » est enseveli. Dans le calme presque dérangeant, les arbres se délestent irrégulièrement d'un trop-plein de blanc qui tombe sans prévenir en pluie ou en paquets. Le tapis immaculé enveloppe les chaussures trop rigides d'une épaisseur moelleuse. Tout est merveilles. Toujours les jours de neige semblent un reset offrant aux lieux une autre dimension, presque féérique. Des rochers hérissés se dressent en contrebas dans les gorges, à demi-engloutis par quelques bancs de brumes égarés là. La brume s'épaissit et le mercure grimpe. Désormais la forêt résonne d'un cliquetis continu de gouttes et de sons sourds et sournois. Plotch. Schrouf. Pffft. Plic-pic-plic-pl-pi-plic. Des rayons éblouissants arrivent sur ces entrefaites, transformant chaque touche d'aiguilles en gerbe de diamants. Sur les promontoires aux formes improbables, des vautours sèchent. Certains attendent, gauchement, ailes ouvertes, au bord de précipices vertigineux. D'autres baissent la tête et esquissent des verrues sur les remparts de tours fantastiques. La nuit tombe sur les hameaux déserts et les gorges transies.

Dans l'obscurité, le vent semble un monstre maussade et enrhumé. Il éternue, s'ébroue, postillonne, râle et geint. Pris d'une quinte de toux, il convulsionne et grelotte. La pluie redouble, piquante comme du grésil. Bientôt devrait arriver la neige, sur la pointe des pieds, avec ses pantoufles blanches... Le sommeil surgit dans ces soubresauts saccadés.

A l'aube, le silence est revenu. Le ciel gris laisse suinter un peu de lumière pâle dans laquelle des myriades de flocon tombent dévotement sur le paysage, le couvrant de légers baisers glacés... Les pins sont meringués, les prés opalins. En fin de matinée, une trouée laisse le soleil flirter avec les millions d'étoiles blanches tombées par terre. Scintillements.

La route close s'enfonce dans la forêt. Tout au début, un panneau jaune indique « route » ; même le « fermée » est enseveli. Dans le calme presque dérangeant, les arbres se délestent irrégulièrement d'un trop-plein de blanc qui tombe sans prévenir en pluie ou en paquets. Le tapis immaculé enveloppe les chaussures trop rigides d'une épaisseur moelleuse. Tout est merveilles. Toujours les jours de neige semblent un reset offrant aux lieux une autre dimension, presque féérique. Des rochers hérissés se dressent en contrebas dans les gorges, à demi-engloutis par quelques bancs de brumes égarés là. 
La brume s'épaissit et le mercure grimpe. Désormais la forêt résonne d'un cliquetis continu de gouttes et de sons sourds et sournois. Plotch. Schrouf. Pffft. Plic-pic-plic-pl-pi-plic. Des rayons éblouissants arrivent sur ces entrefaites, transformant chaque touche d'aiguilles en gerbe de diamants.

Sur les promontoires aux formes improbables, des vautours sèchent. Certains attendent, gauchement, ailes ouvertes, au bord de précipices vertigineux. D'autres baissent la tête et esquissent des verrues sur les remparts de tours fantastiques. La nuit tombe sur les hameaux déserts et les gorges transies.

Dans l'obscurité, le vent semble un monstre maussade et enrhumé. Il éternue, s'ébroue, postillonne, râle et geint. Pris d'une quinte de toux, il convulsionne et grelotte. La pluie redouble, piquante comme du grésil. Bientôt devrait arriver la neige, sur la pointe des pieds, avec ses pantoufles blanches... Le sommeil surgit dans ces soubresauts saccadés. A l'aube, le silence est revenu. Le ciel gris laisse suinter un peu de lumière pâle dans laquelle des myriades de flocon tombent dévotement sur le paysage, le couvrant de légers baisers glacés... Les pins sont meringués, les prés opalins. En fin de matinée, une trouée laisse le soleil flirter avec les millions d'étoiles blanches tombées par terre. Scintillements. La route close s'enfonce dans la forêt. Tout au début, un panneau jaune indique « route » ; même le « fermée » est enseveli. Dans le calme presque dérangeant, les arbres se délestent irrégulièrement d'un trop-plein de blanc qui tombe sans prévenir en pluie ou en paquets. Le tapis immaculé enveloppe les chaussures trop rigides d'une épaisseur moelleuse. Tout est merveilles. Toujours les jours de neige semblent un reset offrant aux lieux une autre dimension, presque féérique. Des rochers hérissés se dressent en contrebas dans les gorges, à demi-engloutis par quelques bancs de brumes égarés là. La brume s'épaissit et le mercure grimpe. Désormais la forêt résonne d'un cliquetis continu de gouttes et de sons sourds et sournois. Plotch. Schrouf. Pffft. Plic-pic-plic-pl-pi-plic. Des rayons éblouissants arrivent sur ces entrefaites, transformant chaque touche d'aiguilles en gerbe de diamants. Sur les promontoires aux formes improbables, des vautours sèchent. Certains attendent, gauchement, ailes ouvertes, au bord de précipices vertigineux. D'autres baissent la tête et esquissent des verrues sur les remparts de tours fantastiques. La nuit tombe sur les hameaux déserts et les gorges transies.

Attention peinture fraîche ! (1) ⎪Caution: wet paint!

Texte en "ALT" ! 😉

#ambredelalpe #neige #gorgesdelajonte #gorgesdutarn #lozere #aveyron #france #massifcentral #snow #rocks #rochers #vautours #vulture #brume #mist #brouillard

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La saison de reproduction des vautours a débuté au Niger, et plusieurs couples sont déjà en incubation ! 🦅 Un signe encourageant pour ces espèces clés. Nous avons aussi sensibilisé 400 élèves aux enjeux de leur conservation. 🌍 L’éducation, un pilier pour préserver la biodiversité ! #Vautours

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Preview
Effarouchements de vautours en France : le début d’une dérive ? - La Salamandre En Aveyron, l’autorisation récente d’effaroucher les vautours fauves avec des tirs à blanc a provoqué l’émoi chez les scientifiques, les naturalistes, ainsi que chez certains agriculteurs. Il fait sui...

Un article qui, j'espère, participera à éclairer sur la complexité de la polémique récente concernant les hypothétiques attaques de #vautours en #Aveyron.

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Video

Venez découvrir ou redécouvrir le dernier épisode du Courrier de la Sterne feat des #Vautours qui sont devenus copains !!🦉

Par Sophie MissPlume ^^

linktr.ee/courrierdela...

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Visuel d'annonce du live twitch du 06/09/2024.
En haut, il est écrit "VENDREDI 06/09 - 19H30". 
Au milieu à gauche, "JOURNÉES MONDIALES DES VAUTOURS" avec une discussion suivie d'un "Réact docu". À droite, une image montre un vautour en plein vol, et le texte en dessous de l'oiseau indique "Les vautours sont de retour !". 
Au bas de l'image, on voit l'adresse Twitch "TWITCH.TV/OAMGUI". 
Le design de l'affiche utilise des tons verts et beige.

Visuel d'annonce du live twitch du 06/09/2024. En haut, il est écrit "VENDREDI 06/09 - 19H30". Au milieu à gauche, "JOURNÉES MONDIALES DES VAUTOURS" avec une discussion suivie d'un "Réact docu". À droite, une image montre un vautour en plein vol, et le texte en dessous de l'oiseau indique "Les vautours sont de retour !". Au bas de l'image, on voit l'adresse Twitch "TWITCH.TV/OAMGUI". Le design de l'affiche utilise des tons verts et beige.

On se retrouve ce soir 19h30 sur Twitch à l'occasion des journées mondiales des vautours qui ont lieu ce weekend ! 🦅

➡️ twitch.tv/oamgui

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Il y a des moments où il faut juste savoir la fermer et ne pas surfer sur les drames. Tellement déçu. #fusillade #paris #vautours

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2010 : croissance de l'économie : 1,5 %. Bénéfices et dividendes de la #SocGen multipliés par 7. #Vautours

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