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Hashtag
#rochers
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This morning, low tide facing the ocean 🌊☀️😎
Have a lovely Sunday, everyone 😉
#landscape #seascape #lowtide
#ocean #photography #nature
#beautyofnature #maréebasse
#naturephotography #bluesky
#seaweed #rocks #algues #beach #rochers #beachphotography

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Traversée d'un Glacier par les Chasseurs Alpins - 1909

Voir mercipourlacarte.com/picture?/103...

Edit. E. Raynaud, Éditeur, Chambéry

#chasseursalpins #col #discipline #encolonne #enfileindienne #endurance #glacier #LesAlpes #manœuvresmilitaires #militaires #montagne #neige #rochers #silhouettes

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Cascatelle de la chatte

Une cascatelle est une petite chute d'eau qui s'écoule de manière continue sur des rochers, créant ainsi un paysage naturel harmonieux. #Cascatelle #Chute #Eau #Nature #Rochers

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Sea Road by Mathieu Lasserre https://www.artlimit
#maritime #nature #mono #biarritz #decoration #blackandwhite #digital @nikon1917 @nvelleaquitaine #nikon #river #filter #d7000 #fine #ocean @nikonusa #long #coast #landscape #exposition #blackandwhitephotography #aquitaine #rochers

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Rochers de Sion VI by Lionel Hug https://www.artlimit
#rocks #splendid_earth #blackandwhitephoto #blackwhite #paysage #nature #nuages #shotwithlove #rochers #fineart #noir #clouds #bnwphotos #sky_captures #waterscape #blackandwhite #greyscale #landscape #blackandwhitephotography

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Les Eaux Noires by Jean-Luc Billet https://www.artlimit
#rochers #ressac #nature #falaises #flux #beach #blackwhite #vent #digital #blackandwhitephoto #embruns #blackandwhitephotography #galets #bnw_captures #longue #ocan #reflux #pose #sable #landscape #atlantique #crpuscule #bnwphotos

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Sion Xxvi by Lionel Hug https://www.artlimit
#france #nuageux #seascape #discoverglobe #beach #rocks #cloudy #photography #fineart #photographylover #landscape_photography #waterscape #rochers #vende #nature #nuages #clouds #contemplation #paysage #photographyislifee #landscape

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Toile traditionnelle imaginaire
Mer et rochers
(Vendu)
#Dessin #art #peinture #acrylique #traditionnelle #imaginaire #mer #rochers #oiseaux

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Sion Xvi by Lionel Hug https://www.artlimit
#landscape #landscapeshot #contemporaryphotography #monoart #blackandwhite #contemplation #throughthelens #nature #beach #seascape #blackandwhitephotography #rochers #photography #bnwphotos #skyscape #digital #fineart #france

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Mille et une nuit by Bruno Blais https://www.artlimit
#places_wow #nuit #photography #photographyislife #rochers #visual #digital #bleu #poetry #montagne #landscape #nature #fineartphotography #colorful #exhibition #mountain #colors #contemplation #color #ourplanetdaily

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Ruines, paysage rocheux. Dessin.

#dessin #ruines #rochers #paysage

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Fissures
modèle : @jaybanmodel.bsky.social
claudefrenette.com

#nature #rochers #rivière #artnude

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Rochers Basque by Mathieu Lasserre https://www.artlimit
#scenicview #digital #waterscape #lake #long #color #landscape_captures #ocean #nature #longexposurephotography #longexposure #colorful #photography #rock #exposure #photographylover #slowshutter #rochers #rocks #river #water

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L’écume se pose…
En neige d’été sur le
Tapis vert des roches

#poésie #haiku #ruisseau #mousse #rochers

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Le Rocher Percé 2 by Mathieu Lasserre https://www.artlimit
#aquitaine #water @nvelleaquitaine #long #lake #square #longexposurephotography #photography #landscape #d7000 #mono #ocean @nikonnews #nature #rocks #biarritz #exposure #fineart @nikon1917 #rochers #seascape #digital #maritime

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Contempler l’océan #15h14 #Picoftheday Quand le banc est mouillé, c’est que la mer a parlé 🌊 Un instant suspendu à Biarritz, face aux rochers. Un temps pour regarder, rien d’autre. #15h14 #Picoftheday #Biarritz #océan #borddemer #contemplation #rochers #atlantique

Quand le banc est mouillé, c’est que la mer a parlé 🌊 Un instant suspendu à Biarritz, face aux rochers. Un temps pour regarder, rien d’autre. #15h14 #Picoftheday #Biarritz #océan #borddemer #contemplation #rochers #atlantique

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Sion Xxviii by Lionel Hug https://www.artlimit
#bwsquare #contemporaryphotography #blackwhite #paysage #landscapecaptures #splendid_earth #beach #vende #blackandwhitephoto #rochers #nature #blackandwhite #waterscape #bnwphotos #photography #fineart #photographysouls #seascape

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Photo en noir et blanc d'un paysage marin. Découpage de l'image en diagonale, dans l'angle gauche des rochers qui ressemblent à des tissus repliés. Dans la partie droite, le ciel nuageux. Au milieu, pousse sur les rochers une unique fleur. En bas, solitaire, un oiseau s'en va, il semble minuscule. Écrasé par ces imposants rochers. Il semble fuir. Fuir le monde. La civilisation. Implacable. Dure et froide.

Photo en noir et blanc d'un paysage marin. Découpage de l'image en diagonale, dans l'angle gauche des rochers qui ressemblent à des tissus repliés. Dans la partie droite, le ciel nuageux. Au milieu, pousse sur les rochers une unique fleur. En bas, solitaire, un oiseau s'en va, il semble minuscule. Écrasé par ces imposants rochers. Il semble fuir. Fuir le monde. La civilisation. Implacable. Dure et froide.

<<Solitude>>
25/05/2025
#photography #photographie #blackandwhite #classicmono #paysage #landscape #rochers #bird #whiteSky #introvert #asocial #alone #FuirLeMonde #MondeFroid #mélancolie
#ALT

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Photo en noir et blanc d'un oiseau guettant du haut d'un rocher. Il regarde sur sa droite pour s'assurer qu'il n'y a aucun danger avant de s'envoler.

Photo en noir et blanc d'un oiseau guettant du haut d'un rocher. Il regarde sur sa droite pour s'assurer qu'il n'y a aucun danger avant de s'envoler.

Photo en noir et blanc d'un oiseau guettant du haut d'un rocher. Il regarde sur sa gauche pour s'assurer qu'il n'y a aucun danger avant de s'envoler.

Photo en noir et blanc d'un oiseau guettant du haut d'un rocher. Il regarde sur sa gauche pour s'assurer qu'il n'y a aucun danger avant de s'envoler.

<< When you are an introvert >>
---> "Personne à droite, personne à gauche, j'y vais !!"
#photographie #photography #blackandwhite #classicmono #Bretagne #Brittany #birds #nature #rochers #introvert #introversion #humour #Rionzinpeuh

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Photo en noir et blanc d'un paysage marin, un bateau de pêche à gauche et à droite des rochers qui affleurent. Le plus gros semble sortir de l'eau tel un dauphin. La composition de la photo est assez simple, deux zones de même taille la divisent, le ciel et la mer, qui ont sensiblement les mêmes nuances de gris clair.

Photo en noir et blanc d'un paysage marin, un bateau de pêche à gauche et à droite des rochers qui affleurent. Le plus gros semble sortir de l'eau tel un dauphin. La composition de la photo est assez simple, deux zones de même taille la divisent, le ciel et la mer, qui ont sensiblement les mêmes nuances de gris clair.

"Les rochers vivants de Kerlouan"
05/2025
#photographie #photography #blackandwhite #monochrome #Bretagne #Brittany #scape #rochers #boat #sea

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PHYLACTÈRE DANS UN JARDIN by Pierre Arnoldi https://www.artlimit
#photon #artistequbcois #phylactere #people #photography #female #rochers #pierrearnoldi #photographylovers #jardin #justgoshoot #digital

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Brouter des rochers,
Picorer des gouttes d’eau…
Aussi bien draver

#poésie #haiku #bernache #goose #canada #québécois #rochers #neige

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❤️ Sculpté par la nature (ou les dieux ?), le rocher en forme de cœur des calanche de Piana est un trésor corse à découvrir absolument!
📍Coordonnées GPS, légende, photos & vidéo dans l'article 👇
👉 www.2tout2rien.fr/le-coeur-de-...
#Corse #Travel #CalancheDePiana #Rochers #Insolite #Nature #2tout2rien

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Sous rochers de mousse,
Pair ton bal, pierres tombales…
Nix et Nyx j’enterre

#haiku #poésie #poetry #printemps #spring #rocks #rochers #mousse #moss

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Sea rocks at low tide. Mauritius island.

#RockinTuesday
#rocks
#rochers
#ocean
#mer
#thephotohour

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#Mediterranean
#mer #rochers
#borddemer
#sealandscape
#seasidephotography
#coast
#nature #naturelovers
#clouds #cloudsphotography
#sea #seaphotography
#coteazur #frenchriviera
#photographytravel

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Attention peinture fraîche

Dans l'obscurité, le vent semble un monstre maussade et enrhumé. Il éternue, s'ébroue, postillonne, râle et geint. Pris d'une quinte de toux, il convulsionne et grelotte. La pluie redouble, piquante comme du grésil. Bientôt devrait arriver la neige, sur la pointe des pieds, avec ses pantoufles blanches... Le sommeil surgit dans ces soubresauts saccadés.

A l'aube, le silence est revenu. Le ciel gris laisse suinter un peu de lumière pâle dans laquelle des myriades de flocon tombent dévotement sur le paysage, le couvrant de légers baisers glacés... Les pins sont meringués, les prés opalins. En fin de matinée, une trouée laisse le soleil flirter avec les millions d'étoiles blanches tombées par terre. Scintillements.

(...suite sur la prochaine photo...)

Attention peinture fraîche Dans l'obscurité, le vent semble un monstre maussade et enrhumé. Il éternue, s'ébroue, postillonne, râle et geint. Pris d'une quinte de toux, il convulsionne et grelotte. La pluie redouble, piquante comme du grésil. Bientôt devrait arriver la neige, sur la pointe des pieds, avec ses pantoufles blanches... Le sommeil surgit dans ces soubresauts saccadés. A l'aube, le silence est revenu. Le ciel gris laisse suinter un peu de lumière pâle dans laquelle des myriades de flocon tombent dévotement sur le paysage, le couvrant de légers baisers glacés... Les pins sont meringués, les prés opalins. En fin de matinée, une trouée laisse le soleil flirter avec les millions d'étoiles blanches tombées par terre. Scintillements. (...suite sur la prochaine photo...)

(... suite de la précédente photo...) 


La route close s'enfonce dans la forêt. Tout au début, un panneau jaune indique « route » ; même le « fermée » est enseveli. Dans le calme presque dérangeant, les arbres se délestent irrégulièrement d'un trop-plein de blanc qui tombe sans prévenir en pluie ou en paquets. Le tapis immaculé enveloppe les chaussures trop rigides d'une épaisseur moelleuse. Tout est merveilles. Toujours les jours de neige semblent un reset offrant aux lieux une autre dimension, presque féérique. Des rochers hérissés se dressent en contrebas dans les gorges, à demi-engloutis par quelques bancs de brumes égarés là. 

La brume s'épaissit et le mercure grimpe. Désormais la forêt résonne d'un cliquetis continu de gouttes et de sons sourds et sournois. Plotch. Schrouf. Pffft. Plic-pic-plic-pl-pi-plic. Des rayons éblouissants arrivent sur ces entrefaites, transformant chaque touche d'aiguilles en gerbe de diamants.

Sur les promontoires aux formes improbables, des vautours sèchent. Certains attendent, gauchement, ailes ouvertes, au bord de précipices vertigineux. D'autres baissent la tête et esquissent des verrues sur les remparts de tours fantastiques. Autour d'un vase défiant la gravité, des craves à bec rouge se pourchassent, lançant leurs cris comme des défis. 

La nuit tombe sur les hameaux déserts et les gorges transies. 

Demain le soleil s'élèvera dans un halo d'arc-en-ciel, et, très exactement au milieu de nulle part, j'aurai le plaisir de tomber sur Thibault Guérin, un ami photographe !

(... suite de la précédente photo...) La route close s'enfonce dans la forêt. Tout au début, un panneau jaune indique « route » ; même le « fermée » est enseveli. Dans le calme presque dérangeant, les arbres se délestent irrégulièrement d'un trop-plein de blanc qui tombe sans prévenir en pluie ou en paquets. Le tapis immaculé enveloppe les chaussures trop rigides d'une épaisseur moelleuse. Tout est merveilles. Toujours les jours de neige semblent un reset offrant aux lieux une autre dimension, presque féérique. Des rochers hérissés se dressent en contrebas dans les gorges, à demi-engloutis par quelques bancs de brumes égarés là. La brume s'épaissit et le mercure grimpe. Désormais la forêt résonne d'un cliquetis continu de gouttes et de sons sourds et sournois. Plotch. Schrouf. Pffft. Plic-pic-plic-pl-pi-plic. Des rayons éblouissants arrivent sur ces entrefaites, transformant chaque touche d'aiguilles en gerbe de diamants. Sur les promontoires aux formes improbables, des vautours sèchent. Certains attendent, gauchement, ailes ouvertes, au bord de précipices vertigineux. D'autres baissent la tête et esquissent des verrues sur les remparts de tours fantastiques. Autour d'un vase défiant la gravité, des craves à bec rouge se pourchassent, lançant leurs cris comme des défis. La nuit tombe sur les hameaux déserts et les gorges transies. Demain le soleil s'élèvera dans un halo d'arc-en-ciel, et, très exactement au milieu de nulle part, j'aurai le plaisir de tomber sur Thibault Guérin, un ami photographe !

Attention peinture fraîche

Dans l'obscurité, le vent semble un monstre maussade et enrhumé. Il éternue, s'ébroue, postillonne, râle et geint. Pris d'une quinte de toux, il convulsionne et grelotte. La pluie redouble, piquante comme du grésil. Bientôt devrait arriver la neige, sur la pointe des pieds, avec ses pantoufles blanches... Le sommeil surgit dans ces soubresauts saccadés.

A l'aube, le silence est revenu. Le ciel gris laisse suinter un peu de lumière pâle dans laquelle des myriades de flocon tombent dévotement sur le paysage, le couvrant de légers baisers glacés... Les pins sont meringués, les prés opalins. En fin de matinée, une trouée laisse le soleil flirter avec les millions d'étoiles blanches tombées par terre. Scintillements.

(...suite sur la prochaine photo...)

Attention peinture fraîche Dans l'obscurité, le vent semble un monstre maussade et enrhumé. Il éternue, s'ébroue, postillonne, râle et geint. Pris d'une quinte de toux, il convulsionne et grelotte. La pluie redouble, piquante comme du grésil. Bientôt devrait arriver la neige, sur la pointe des pieds, avec ses pantoufles blanches... Le sommeil surgit dans ces soubresauts saccadés. A l'aube, le silence est revenu. Le ciel gris laisse suinter un peu de lumière pâle dans laquelle des myriades de flocon tombent dévotement sur le paysage, le couvrant de légers baisers glacés... Les pins sont meringués, les prés opalins. En fin de matinée, une trouée laisse le soleil flirter avec les millions d'étoiles blanches tombées par terre. Scintillements. (...suite sur la prochaine photo...)

(... suite de la précédente photo...) 


La route close s'enfonce dans la forêt. Tout au début, un panneau jaune indique « route » ; même le « fermée » est enseveli. Dans le calme presque dérangeant, les arbres se délestent irrégulièrement d'un trop-plein de blanc qui tombe sans prévenir en pluie ou en paquets. Le tapis immaculé enveloppe les chaussures trop rigides d'une épaisseur moelleuse. Tout est merveilles. Toujours les jours de neige semblent un reset offrant aux lieux une autre dimension, presque féérique. Des rochers hérissés se dressent en contrebas dans les gorges, à demi-engloutis par quelques bancs de brumes égarés là. 

La brume s'épaissit et le mercure grimpe. Désormais la forêt résonne d'un cliquetis continu de gouttes et de sons sourds et sournois. Plotch. Schrouf. Pffft. Plic-pic-plic-pl-pi-plic. Des rayons éblouissants arrivent sur ces entrefaites, transformant chaque touche d'aiguilles en gerbe de diamants.

Sur les promontoires aux formes improbables, des vautours sèchent. Certains attendent, gauchement, ailes ouvertes, au bord de précipices vertigineux. D'autres baissent la tête et esquissent des verrues sur les remparts de tours fantastiques. Autour d'un vase défiant la gravité, des craves à bec rouge se pourchassent, lançant leurs cris comme des défis. 

La nuit tombe sur les hameaux déserts et les gorges transies. 

Demain le soleil s'élèvera dans un halo d'arc-en-ciel, et, très exactement au milieu de nulle part, j'aurai le plaisir de tomber sur Thibault Guérin, un ami photographe !

(... suite de la précédente photo...) La route close s'enfonce dans la forêt. Tout au début, un panneau jaune indique « route » ; même le « fermée » est enseveli. Dans le calme presque dérangeant, les arbres se délestent irrégulièrement d'un trop-plein de blanc qui tombe sans prévenir en pluie ou en paquets. Le tapis immaculé enveloppe les chaussures trop rigides d'une épaisseur moelleuse. Tout est merveilles. Toujours les jours de neige semblent un reset offrant aux lieux une autre dimension, presque féérique. Des rochers hérissés se dressent en contrebas dans les gorges, à demi-engloutis par quelques bancs de brumes égarés là. La brume s'épaissit et le mercure grimpe. Désormais la forêt résonne d'un cliquetis continu de gouttes et de sons sourds et sournois. Plotch. Schrouf. Pffft. Plic-pic-plic-pl-pi-plic. Des rayons éblouissants arrivent sur ces entrefaites, transformant chaque touche d'aiguilles en gerbe de diamants. Sur les promontoires aux formes improbables, des vautours sèchent. Certains attendent, gauchement, ailes ouvertes, au bord de précipices vertigineux. D'autres baissent la tête et esquissent des verrues sur les remparts de tours fantastiques. Autour d'un vase défiant la gravité, des craves à bec rouge se pourchassent, lançant leurs cris comme des défis. La nuit tombe sur les hameaux déserts et les gorges transies. Demain le soleil s'élèvera dans un halo d'arc-en-ciel, et, très exactement au milieu de nulle part, j'aurai le plaisir de tomber sur Thibault Guérin, un ami photographe !

Attention peinture fraîche ! (2) ⎪Caution: Wet paint!

Texte en "ALT" et en commentaire ! 😉

#ambredelalpe #neige #gorgesdelajonte #gorgesdutarn #lozere #aveyron #france #massifcentral #snow #rocks #rochers #vautours #vulture #brume #mist #brouillard #falaises #cliffs #texture #photo #photography

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Photo en couleurs d'un paysage marin et breton. Unique rocher sur la plage à marée basse avec une balise verte à gauche et au loin le clocher d'une église qui semble émerger du rocher. A l'arrière-plan quelques maisons aux extrémités et un ciel gris-bleu

Photo en couleurs d'un paysage marin et breton. Unique rocher sur la plage à marée basse avec une balise verte à gauche et au loin le clocher d'une église qui semble émerger du rocher. A l'arrière-plan quelques maisons aux extrémités et un ciel gris-bleu

Les deux clochers
Brignogan - février 2025
#brittany #bretagne #photography #landscape #rochers #church #église

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Dans l'obscurité, le vent semble un monstre maussade et enrhumé. Il éternue, s'ébroue, postillonne, râle et geint. Pris d'une quinte de toux, il convulsionne et grelotte. La pluie redouble, piquante comme du grésil. Bientôt devrait arriver la neige, sur la pointe des pieds, avec ses pantoufles blanches... Le sommeil surgit dans ces soubresauts saccadés.

A l'aube, le silence est revenu. Le ciel gris laisse suinter un peu de lumière pâle dans laquelle des myriades de flocon tombent dévotement sur le paysage, le couvrant de légers baisers glacés... Les pins sont meringués, les prés opalins. En fin de matinée, une trouée laisse le soleil flirter avec les millions d'étoiles blanches tombées par terre. Scintillements.

La route close s'enfonce dans la forêt. Tout au début, un panneau jaune indique « route » ; même le « fermée » est enseveli. Dans le calme presque dérangeant, les arbres se délestent irrégulièrement d'un trop-plein de blanc qui tombe sans prévenir en pluie ou en paquets. Le tapis immaculé enveloppe les chaussures trop rigides d'une épaisseur moelleuse. Tout est merveilles. Toujours les jours de neige semblent un reset offrant aux lieux une autre dimension, presque féérique. Des rochers hérissés se dressent en contrebas dans les gorges, à demi-engloutis par quelques bancs de brumes égarés là. 
La brume s'épaissit et le mercure grimpe. Désormais la forêt résonne d'un cliquetis continu de gouttes et de sons sourds et sournois. Plotch. Schrouf. Pffft. Plic-pic-plic-pl-pi-plic. Des rayons éblouissants arrivent sur ces entrefaites, transformant chaque touche d'aiguilles en gerbe de diamants.

Sur les promontoires aux formes improbables, des vautours sèchent. Certains attendent, gauchement, ailes ouvertes, au bord de précipices vertigineux. D'autres baissent la tête et esquissent des verrues sur les remparts de tours fantastiques. La nuit tombe sur les hameaux déserts et les gorges transies.

Dans l'obscurité, le vent semble un monstre maussade et enrhumé. Il éternue, s'ébroue, postillonne, râle et geint. Pris d'une quinte de toux, il convulsionne et grelotte. La pluie redouble, piquante comme du grésil. Bientôt devrait arriver la neige, sur la pointe des pieds, avec ses pantoufles blanches... Le sommeil surgit dans ces soubresauts saccadés. A l'aube, le silence est revenu. Le ciel gris laisse suinter un peu de lumière pâle dans laquelle des myriades de flocon tombent dévotement sur le paysage, le couvrant de légers baisers glacés... Les pins sont meringués, les prés opalins. En fin de matinée, une trouée laisse le soleil flirter avec les millions d'étoiles blanches tombées par terre. Scintillements. La route close s'enfonce dans la forêt. Tout au début, un panneau jaune indique « route » ; même le « fermée » est enseveli. Dans le calme presque dérangeant, les arbres se délestent irrégulièrement d'un trop-plein de blanc qui tombe sans prévenir en pluie ou en paquets. Le tapis immaculé enveloppe les chaussures trop rigides d'une épaisseur moelleuse. Tout est merveilles. Toujours les jours de neige semblent un reset offrant aux lieux une autre dimension, presque féérique. Des rochers hérissés se dressent en contrebas dans les gorges, à demi-engloutis par quelques bancs de brumes égarés là. La brume s'épaissit et le mercure grimpe. Désormais la forêt résonne d'un cliquetis continu de gouttes et de sons sourds et sournois. Plotch. Schrouf. Pffft. Plic-pic-plic-pl-pi-plic. Des rayons éblouissants arrivent sur ces entrefaites, transformant chaque touche d'aiguilles en gerbe de diamants. Sur les promontoires aux formes improbables, des vautours sèchent. Certains attendent, gauchement, ailes ouvertes, au bord de précipices vertigineux. D'autres baissent la tête et esquissent des verrues sur les remparts de tours fantastiques. La nuit tombe sur les hameaux déserts et les gorges transies.

Dans l'obscurité, le vent semble un monstre maussade et enrhumé. Il éternue, s'ébroue, postillonne, râle et geint. Pris d'une quinte de toux, il convulsionne et grelotte. La pluie redouble, piquante comme du grésil. Bientôt devrait arriver la neige, sur la pointe des pieds, avec ses pantoufles blanches... Le sommeil surgit dans ces soubresauts saccadés.

A l'aube, le silence est revenu. Le ciel gris laisse suinter un peu de lumière pâle dans laquelle des myriades de flocon tombent dévotement sur le paysage, le couvrant de légers baisers glacés... Les pins sont meringués, les prés opalins. En fin de matinée, une trouée laisse le soleil flirter avec les millions d'étoiles blanches tombées par terre. Scintillements.

La route close s'enfonce dans la forêt. Tout au début, un panneau jaune indique « route » ; même le « fermée » est enseveli. Dans le calme presque dérangeant, les arbres se délestent irrégulièrement d'un trop-plein de blanc qui tombe sans prévenir en pluie ou en paquets. Le tapis immaculé enveloppe les chaussures trop rigides d'une épaisseur moelleuse. Tout est merveilles. Toujours les jours de neige semblent un reset offrant aux lieux une autre dimension, presque féérique. Des rochers hérissés se dressent en contrebas dans les gorges, à demi-engloutis par quelques bancs de brumes égarés là. 
La brume s'épaissit et le mercure grimpe. Désormais la forêt résonne d'un cliquetis continu de gouttes et de sons sourds et sournois. Plotch. Schrouf. Pffft. Plic-pic-plic-pl-pi-plic. Des rayons éblouissants arrivent sur ces entrefaites, transformant chaque touche d'aiguilles en gerbe de diamants.

Sur les promontoires aux formes improbables, des vautours sèchent. Certains attendent, gauchement, ailes ouvertes, au bord de précipices vertigineux. D'autres baissent la tête et esquissent des verrues sur les remparts de tours fantastiques. La nuit tombe sur les hameaux déserts et les gorges transies.

Dans l'obscurité, le vent semble un monstre maussade et enrhumé. Il éternue, s'ébroue, postillonne, râle et geint. Pris d'une quinte de toux, il convulsionne et grelotte. La pluie redouble, piquante comme du grésil. Bientôt devrait arriver la neige, sur la pointe des pieds, avec ses pantoufles blanches... Le sommeil surgit dans ces soubresauts saccadés. A l'aube, le silence est revenu. Le ciel gris laisse suinter un peu de lumière pâle dans laquelle des myriades de flocon tombent dévotement sur le paysage, le couvrant de légers baisers glacés... Les pins sont meringués, les prés opalins. En fin de matinée, une trouée laisse le soleil flirter avec les millions d'étoiles blanches tombées par terre. Scintillements. La route close s'enfonce dans la forêt. Tout au début, un panneau jaune indique « route » ; même le « fermée » est enseveli. Dans le calme presque dérangeant, les arbres se délestent irrégulièrement d'un trop-plein de blanc qui tombe sans prévenir en pluie ou en paquets. Le tapis immaculé enveloppe les chaussures trop rigides d'une épaisseur moelleuse. Tout est merveilles. Toujours les jours de neige semblent un reset offrant aux lieux une autre dimension, presque féérique. Des rochers hérissés se dressent en contrebas dans les gorges, à demi-engloutis par quelques bancs de brumes égarés là. La brume s'épaissit et le mercure grimpe. Désormais la forêt résonne d'un cliquetis continu de gouttes et de sons sourds et sournois. Plotch. Schrouf. Pffft. Plic-pic-plic-pl-pi-plic. Des rayons éblouissants arrivent sur ces entrefaites, transformant chaque touche d'aiguilles en gerbe de diamants. Sur les promontoires aux formes improbables, des vautours sèchent. Certains attendent, gauchement, ailes ouvertes, au bord de précipices vertigineux. D'autres baissent la tête et esquissent des verrues sur les remparts de tours fantastiques. La nuit tombe sur les hameaux déserts et les gorges transies.

Dans l'obscurité, le vent semble un monstre maussade et enrhumé. Il éternue, s'ébroue, postillonne, râle et geint. Pris d'une quinte de toux, il convulsionne et grelotte. La pluie redouble, piquante comme du grésil. Bientôt devrait arriver la neige, sur la pointe des pieds, avec ses pantoufles blanches... Le sommeil surgit dans ces soubresauts saccadés.

A l'aube, le silence est revenu. Le ciel gris laisse suinter un peu de lumière pâle dans laquelle des myriades de flocon tombent dévotement sur le paysage, le couvrant de légers baisers glacés... Les pins sont meringués, les prés opalins. En fin de matinée, une trouée laisse le soleil flirter avec les millions d'étoiles blanches tombées par terre. Scintillements.

La route close s'enfonce dans la forêt. Tout au début, un panneau jaune indique « route » ; même le « fermée » est enseveli. Dans le calme presque dérangeant, les arbres se délestent irrégulièrement d'un trop-plein de blanc qui tombe sans prévenir en pluie ou en paquets. Le tapis immaculé enveloppe les chaussures trop rigides d'une épaisseur moelleuse. Tout est merveilles. Toujours les jours de neige semblent un reset offrant aux lieux une autre dimension, presque féérique. Des rochers hérissés se dressent en contrebas dans les gorges, à demi-engloutis par quelques bancs de brumes égarés là. 
La brume s'épaissit et le mercure grimpe. Désormais la forêt résonne d'un cliquetis continu de gouttes et de sons sourds et sournois. Plotch. Schrouf. Pffft. Plic-pic-plic-pl-pi-plic. Des rayons éblouissants arrivent sur ces entrefaites, transformant chaque touche d'aiguilles en gerbe de diamants.

Sur les promontoires aux formes improbables, des vautours sèchent. Certains attendent, gauchement, ailes ouvertes, au bord de précipices vertigineux. D'autres baissent la tête et esquissent des verrues sur les remparts de tours fantastiques. La nuit tombe sur les hameaux déserts et les gorges transies.

Dans l'obscurité, le vent semble un monstre maussade et enrhumé. Il éternue, s'ébroue, postillonne, râle et geint. Pris d'une quinte de toux, il convulsionne et grelotte. La pluie redouble, piquante comme du grésil. Bientôt devrait arriver la neige, sur la pointe des pieds, avec ses pantoufles blanches... Le sommeil surgit dans ces soubresauts saccadés. A l'aube, le silence est revenu. Le ciel gris laisse suinter un peu de lumière pâle dans laquelle des myriades de flocon tombent dévotement sur le paysage, le couvrant de légers baisers glacés... Les pins sont meringués, les prés opalins. En fin de matinée, une trouée laisse le soleil flirter avec les millions d'étoiles blanches tombées par terre. Scintillements. La route close s'enfonce dans la forêt. Tout au début, un panneau jaune indique « route » ; même le « fermée » est enseveli. Dans le calme presque dérangeant, les arbres se délestent irrégulièrement d'un trop-plein de blanc qui tombe sans prévenir en pluie ou en paquets. Le tapis immaculé enveloppe les chaussures trop rigides d'une épaisseur moelleuse. Tout est merveilles. Toujours les jours de neige semblent un reset offrant aux lieux une autre dimension, presque féérique. Des rochers hérissés se dressent en contrebas dans les gorges, à demi-engloutis par quelques bancs de brumes égarés là. La brume s'épaissit et le mercure grimpe. Désormais la forêt résonne d'un cliquetis continu de gouttes et de sons sourds et sournois. Plotch. Schrouf. Pffft. Plic-pic-plic-pl-pi-plic. Des rayons éblouissants arrivent sur ces entrefaites, transformant chaque touche d'aiguilles en gerbe de diamants. Sur les promontoires aux formes improbables, des vautours sèchent. Certains attendent, gauchement, ailes ouvertes, au bord de précipices vertigineux. D'autres baissent la tête et esquissent des verrues sur les remparts de tours fantastiques. La nuit tombe sur les hameaux déserts et les gorges transies.

Dans l'obscurité, le vent semble un monstre maussade et enrhumé. Il éternue, s'ébroue, postillonne, râle et geint. Pris d'une quinte de toux, il convulsionne et grelotte. La pluie redouble, piquante comme du grésil. Bientôt devrait arriver la neige, sur la pointe des pieds, avec ses pantoufles blanches... Le sommeil surgit dans ces soubresauts saccadés.

A l'aube, le silence est revenu. Le ciel gris laisse suinter un peu de lumière pâle dans laquelle des myriades de flocon tombent dévotement sur le paysage, le couvrant de légers baisers glacés... Les pins sont meringués, les prés opalins. En fin de matinée, une trouée laisse le soleil flirter avec les millions d'étoiles blanches tombées par terre. Scintillements.

La route close s'enfonce dans la forêt. Tout au début, un panneau jaune indique « route » ; même le « fermée » est enseveli. Dans le calme presque dérangeant, les arbres se délestent irrégulièrement d'un trop-plein de blanc qui tombe sans prévenir en pluie ou en paquets. Le tapis immaculé enveloppe les chaussures trop rigides d'une épaisseur moelleuse. Tout est merveilles. Toujours les jours de neige semblent un reset offrant aux lieux une autre dimension, presque féérique. Des rochers hérissés se dressent en contrebas dans les gorges, à demi-engloutis par quelques bancs de brumes égarés là. 
La brume s'épaissit et le mercure grimpe. Désormais la forêt résonne d'un cliquetis continu de gouttes et de sons sourds et sournois. Plotch. Schrouf. Pffft. Plic-pic-plic-pl-pi-plic. Des rayons éblouissants arrivent sur ces entrefaites, transformant chaque touche d'aiguilles en gerbe de diamants.

Sur les promontoires aux formes improbables, des vautours sèchent. Certains attendent, gauchement, ailes ouvertes, au bord de précipices vertigineux. D'autres baissent la tête et esquissent des verrues sur les remparts de tours fantastiques. La nuit tombe sur les hameaux déserts et les gorges transies.

Dans l'obscurité, le vent semble un monstre maussade et enrhumé. Il éternue, s'ébroue, postillonne, râle et geint. Pris d'une quinte de toux, il convulsionne et grelotte. La pluie redouble, piquante comme du grésil. Bientôt devrait arriver la neige, sur la pointe des pieds, avec ses pantoufles blanches... Le sommeil surgit dans ces soubresauts saccadés. A l'aube, le silence est revenu. Le ciel gris laisse suinter un peu de lumière pâle dans laquelle des myriades de flocon tombent dévotement sur le paysage, le couvrant de légers baisers glacés... Les pins sont meringués, les prés opalins. En fin de matinée, une trouée laisse le soleil flirter avec les millions d'étoiles blanches tombées par terre. Scintillements. La route close s'enfonce dans la forêt. Tout au début, un panneau jaune indique « route » ; même le « fermée » est enseveli. Dans le calme presque dérangeant, les arbres se délestent irrégulièrement d'un trop-plein de blanc qui tombe sans prévenir en pluie ou en paquets. Le tapis immaculé enveloppe les chaussures trop rigides d'une épaisseur moelleuse. Tout est merveilles. Toujours les jours de neige semblent un reset offrant aux lieux une autre dimension, presque féérique. Des rochers hérissés se dressent en contrebas dans les gorges, à demi-engloutis par quelques bancs de brumes égarés là. La brume s'épaissit et le mercure grimpe. Désormais la forêt résonne d'un cliquetis continu de gouttes et de sons sourds et sournois. Plotch. Schrouf. Pffft. Plic-pic-plic-pl-pi-plic. Des rayons éblouissants arrivent sur ces entrefaites, transformant chaque touche d'aiguilles en gerbe de diamants. Sur les promontoires aux formes improbables, des vautours sèchent. Certains attendent, gauchement, ailes ouvertes, au bord de précipices vertigineux. D'autres baissent la tête et esquissent des verrues sur les remparts de tours fantastiques. La nuit tombe sur les hameaux déserts et les gorges transies.

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